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HK

Me Hamid KADDOURI

Avocat en Droit général

Angers (49000)Barreau de ANGERSKADDOURI HAMID

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 667 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

667 affaires

303

Favorables

338

Rejetées

12

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(502)excès de pouvoir(119)Plein contentieux(19)Autorisation(3)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me KADDOURI comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2607050

Contacter Me KADDOURI

Adresse

2 Square Gaston Allard
49000 Angers

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... contestant le second renouvellement de son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire. Le requérant, ressortissant tchadien sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2606836

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à modifier une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la perte d'emploi de la requérante ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et que sa demande, équivalant à une nouvelle requête en référé, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2414281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée a donc été déclarée légale.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2502488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 31 janvier 2025. Le premier arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixait un pays de destination ; le second le plaçait en assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait correctement apprécié l'absence de perspective raisonnable d'éloignement justifiant l'assignation à résidence.

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603208

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que sa motivation, indiquant que l'Italie est l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à l'information et aux conditions d'accueil en Italie, sont écartés.

20 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601746

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car la requérante réside à Cholet (Maine-et-Loire). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603120

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 4 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation sur la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'évaluation de la vulnérabilité et le refus des conditions d'accueil.

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2500652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2210547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une secrétaire générale dûment habilitée, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans trouver de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant la régularisation.

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale grave de l'enfant, considérant que l'intéressé pouvait demeurer sur le territoire français en attendant le jugement au fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 mars 2026
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