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Me Hélène BREDIN

Avocat en Droit général

Libourne (33500)Barreau de LIBOURNELATAILLADE-BREDIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 65 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

65 affaires

15

Favorables

28

Rejetées

14

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(14)plein contentieux(6)Autres(3)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me BREDIN comme avocat requérant.

TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2203206

Contacter Me BREDIN

Adresse

14 Rue Boyer
33500 Libourne

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responsabilité administrative
contentieux fiscal
marchés publics
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
propriété intellectuelle
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Viatris Healthcare visant à réduire des rectifications fiscales substantielles pour impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer le délai de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales et que la société était bien soumise à l'obligation déclarative de l'article 209 B du Code Général des Impôts concernant les filiales étrangères. Les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la liberté d'établissement et au principe d'égalité, n'ont pas été retenus.

13 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoirPartiel

Conseil d'État — N° 492065

13 janvier 2026• 6ème chambre
CEDécision• AutresRENVOYE

Conseil d'État — N° 503100

24 décembre 2025• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 508403

23 décembre 2025• 10ème et 9ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2305499

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la fédération française des spiritueux contestant une note de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sur les mentions d'âge des spiritueux. Le tribunal a jugé que cette note, bien que non impérative, constituait un acte susceptible de recours car elle présentait le caractère de lignes directrices et pouvait avoir des effets notables. Il a toutefois rejeté la demande d'annulation, estimant que la note se bornait à rappeler et interpréter la réglementation existante (notamment le règlement UE 2019/787 et le décret n° 2016-1757) sans fixer de règle nouvelle entachée d'incompétence ni méconnaître les principes invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande d'abrogation de la note de 2024, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2302253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Atys, titulaire du lot "gros-œuvre" d'un marché public de construction d'une mairie, afin d'obtenir le paiement du solde du marché. La société contestait notamment des réfactions appliquées par la commune de Vensac pour des malfaçons présumées et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la réfaction de 2 413 euros pour la pose de couvertines n'était pas justifiée, faute pour la commune de démontrer une malfaçon imputable à l'entreprise. En revanche, il a validé la réfaction de 848,20 euros pour le défaut de planéité des casquettes, la société n'ayant pas démontré le respect des normes contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG Travaux.

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2210756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société EssilorLuxottica d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2012 à 2014. La société s’est désistée de la plupart de ses conclusions, ne maintenant que sa demande de rétablissement d’un déficit de 20 375 000 euros pour 2012 et ses frais d’instance. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de redressement relatifs aux licences de marques et à la quote-part de frais et charges. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2501373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé suspension par des armements de pêche (SAPMER, Armas Pêche, Les Armements Réunionnais) contre les arrêtés des 20 juin et 18 juillet 2025 approuvant le plan de gestion de la pêcherie de légine australe pour 2025-2028. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était remplie et faisaient valoir plusieurs moyens de légalité, notamment l'irrégularité de la procédure de consultation, la méconnaissance des principes de sécurité juridique, d'égalité et de liberté d'entreprendre, ainsi que la violation des articles R. 958-6 et R. 958-13 du code rural et de la pêche maritime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

29 août 2025
CAA13DécisionPartiel

CAA Marseille — N° 24MA00779

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2204197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Gecina, une société d'investissement immobilier cotée (SIIC), qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés de 5 694 646 euros pour 2012. Ce rehaussement faisait suite à la réintégration d'un "vrai mali" de fusion de 37 370 907 euros, déduit par la société après l'absorption de sa filiale Parigest. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que cette charge se rapportait à ses activités imposables, dès lors que les actifs transmis étaient destinés à produire des revenus exonérés en vertu du régime SIIC de l'article 208 C du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 208 C du CGI, sans faire droit à l'argument de la société fondé sur le principe de symétrie ou les rescrits fiscaux invoqués.

16 juillet 2025• 10ème chambre
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