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HG

Me Hélène GELAS

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISJEANTET20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 15 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

15 affaires

2

Favorables

12

Rejetées

1

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(12)Plein contentieux(2)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me GELAS comme avocat requérant.

TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté d'expulsion du 7 avril 2025 pris à l'encontre d'un ressortissant dominiquais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'étranger n'avait pas été convoqué devant la commission d'expulsion prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'administration ne justifie d'une urgence absolue. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

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Adresse

11 RUE GALILEE
75116 Paris

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exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
retraite / pension
OQTF
10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500145

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500447

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que le point retiré pour une infraction de 2023 avait été restitué, rendant les conclusions relatives à cette infraction irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de la décision d'invalidation.

19 décembre 2025• Juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de la Guadeloupe suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du délai de 120 heures imparti au préfet par l'article L. 224-2 du code de la route et de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants.

16 décembre 2025• Juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2301445

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ingénieur territorial suspendue par le maire de Goyave pour quatre mois. Les conclusions dirigées contre la note de service du 5 septembre 2023 ont été jugées irrecevables, car cette note constituait une simple mesure d’ordre intérieur. Concernant l’arrêté de suspension du 10 octobre 2023, le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire et non d’une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire. Il a également jugé que la suspension était fondée sur une faute grave, justifiée par les pièces du dossier, et que l’autorité n’était pas tenue d’engager une procédure disciplinaire préalable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400433

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme D A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Guadeloupe. Le tribunal estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la requérante ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), faute de contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2300808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCEA Manelli, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 3 936 000 euros. La société invoquait une faute de l'État liée à l'absence de mise en œuvre d'un complément de rémunération prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie pour la cogénération, ainsi qu'une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes sollicités.

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2302332

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Fanny Fenouil, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 3,975 millions d'euros. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la mise en œuvre du mécanisme de complément de rémunération pour la cogénération, prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, ainsi qu'une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués incluant les articles L. 314-1, L. 314-18 et L. 314-23 du code de l'énergie.

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500449

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 7 avril 2025 ordonnant l'expulsion de M. A B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa présence continue en France depuis plus de vingt ans, de sa scolarité sur le territoire, de sa qualité de père d'un enfant français et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent de l'expulsion les étrangers justifiant d'une résidence régulière de longue durée ou de liens familiaux avec la France.

7 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2401567

25 novembre 2024
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