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Me Hélène HOURLIER

Avocat en Droit général

Chambery (73000)Barreau de CHAMBERYTRACE AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

33 affaires

11

Favorables

19

Rejetées

3

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)Plein contentieux(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me HOURLIER comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Le Potager de Sonnaz de son recours en indemnité contre la commune de Chambéry et la communauté d'agglomération Grand Chambéry. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

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4 place de Genève
73000 Chambery

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa long séjour et de demande dans les trois mois suivant l'entrée, constituait une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'intégration du requérant en France depuis six ans avec sa famille et de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de trois mois.

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512485

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de la Savoie. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A..., un ressortissant afghan, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) qu'il occupait indûment à Chambéry. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de l'intéressé avait pris fin suite au rejet définitif de ses demandes d'asile. Le tribunal a jugé la condition d'urgence satisfaite, le maintien de M. A... faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des places d'hébergement.

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait et de droit, jugeant que même si le préfet avait commis une erreur sur la nature de son emploi, cette circonstance était sans incidence dès lors que les dispositions de l'article L. 435-4 ne sont pas contraignantes pour l'autorité administrative. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la présence de liens dans son pays d'origine.

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512591

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel la préfète de la Savoie a refusé un titre de séjour à M. C... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui a sollicité un premier titre de séjour, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'établit pas de circonstances particulières justifiant une urgence, d'autant que son recours au fond est déjà programmé pour le 27 janvier 2026. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris par la préfète de la Savoie à l'encontre de M. C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité, du caractère répété et récent des condamnations pénales de l'intéressé. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402853

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle de sécurité privée. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure et une erreur de droit liée à la consultation du fichier TAJ malgré une mention judiciaire l'interdisant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la consultation du TAJ était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 114-1 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur les articles R. 40-23 et R. 40-29 du code de procédure pénale.

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511246

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de la préfète de la Savoie d’accorder un rendez-vous à M. B... pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se maintenant irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire et ayant créé lui-même la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. La requérante, ressortissante angolaise, invoquait une méconnaissance de l'article 19 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant avoir quitté le territoire des États membres après son visa allemand. Le tribunal a jugé que la preuve d'un départ effectif du territoire européen n'était pas rapportée, le billet électronique produit ne constituant pas une preuve de voyage suffisante. En conséquence, la responsabilité de l'Allemagne pour l'examen de la demande d'asile a été maintenue, et l'arrêté de transfert confirmé.

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2506455

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Tunisie. Concernant l’interdiction de retour, sa durée d’un an a été jugée proportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a également été rejetée.

21 octobre 2025• 6ème Chambre
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