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HJ

Me Hélène JOLIVET

Avocat en Droit général

Aurillac (15000)Barreau de AURILLACJOLIVET

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 23 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

23 affaires

5

Favorables

16

Rejetées

0

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(13)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me JOLIVET comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2400765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'entreprise demandant l'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à son projet de clôture et d'abri de jardin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme, n'entrait pas dans les occupations du sol autorisées par les articles N1 et N2 du règlement. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment son article L. 424-3, et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

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Adresse

41 avenue de la République
15000 Aurillac

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droit des étrangers
droit d'asile
24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2403863

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Le juge estime que le motif tiré de la méconnaissance du plan de division du permis d'aménager initial suffit, à lui seul, à justifier légalement le refus. Par conséquent, il n'a pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les allocations perçues par le requérant couvrant ses besoins essentiels malgré la perte de ses indemnités. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure.

10 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2306790

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette l'opposition formée par M. C... et Mme D... contre une contrainte de la CAF de la Drôme portant sur des indus de prime d'activité, d'allocation logement, de prime exceptionnelle de fin d'année 2019 et d'aide Covid-19. Le tribunal juge la contrainte régulièrement motivée et notifiée. Il écarte la contestation du bien-fondé des indus de prime d'activité et d'allocation logement, faute de recours administratif préalable. La décision se fonde sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et les textes relatifs aux prestations sociales.

4 février 2026• Juge unique 5
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526947

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral constatant la caducité d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, établi à Montmorency (Val-d’Oise). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2416167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2518002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation personnelle et familiale de M. C., bien que comportant des éléments d'intégration, ne justifiait pas l'annulation des mesures d'éloignement et d'assignation, lesquelles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2408499

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre un titre de perception de 4 607,27 euros émis par le directeur général des finances publiques de la Haute-Vienne pour un indu sur rémunération. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 188,27 euros, l'administration ayant prononcé la décharge partielle de cette somme après l'introduction de la requête. Le surplus des conclusions a été rejeté comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement contesté le titre auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Dieulefit, a pris acte du désistement des requérants après le retrait de l’arrêté attaqué par la commune le 29 septembre 2025. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune et la bénéficiaire du permis à verser chacune 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2506956

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2025 retirant le placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service de Mme C et de la décision du 20 mai 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité de son accident. La requérante invoquait l'urgence financière liée à un indu de rémunération et des moyens de doute sérieux, notamment l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

17 juillet 2025
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