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Me Héloïse MARQUES

Avocat en Droit général

Toulon (83000)Barreau de TOULONMARQUES HÉLOÏSE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 139 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

139 affaires

46

Favorables

87

Rejetées

4

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(96)excès de pouvoir(24)Plein contentieux(11)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me MARQUES comme avocat requérant.

TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2305656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler une mise en demeure de démolir des constructions illégales. Le tribunal a jugé que la décision du maire de Sérignan, prise sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale, notamment en ce qui concerne la prescription de l'astreinte et le respect de la procédure contradictoire. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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Adresse

78 avenue Foch
83000 Toulon

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
19 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602332

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2500579

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Il juge que la délégation de signature de l'adjointe au maire était régulière, que les requérants ne démontrent pas que les avis des personnes publiques associées ont été rendus sur un dossier incomplet, et que le projet est conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment celles du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles R. 423-50, L. 442-9, R. 431-22 et R. 442-11.

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514686

Permis de construire délivré par la commune de Gardanne à la SCI Imagerie Médicale Gardanne Immobilier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait cet arrêté par un recours pour excès de pouvoir. Aucune somme n'est mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

26 février 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600688

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bouhdel Promotion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer les préjudices subis par la société en raison de l'impossibilité de réaliser un projet immobilier suite au retrait illégal d'un permis de construire, annulé par un jugement du 7 janvier 2022. Le juge a limité la mission de l'expert à la période allant du 19 juillet 2019 au 7 janvier 2022, excluant la période postérieure au jugement, et a rejeté les conclusions de la commune d'Arles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2400302

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2407808

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E... et autres visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire d’Arles pour un lotissement de 10 lots. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan de prévention des risques inondation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 332-6 et L. 332-15 relatifs aux équipements propres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis d’aménager.

10 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2305130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et M. E... contestant l'exclusion définitive de leur fils du collège Lionel Terray. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, la décision du recteur s'étant substituée à la sanction initiale. Le non-respect du délai d'un mois prévu à l'article D.511-52 du code de l'éducation n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision du 28 avril 2023 a été considérée comme suffisamment motivée et la sanction non disproportionnée.

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé déscolarisé, afin d'enjoindre à l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de lui assurer une prise en charge en institut médico-éducatif (IME). Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires pour assurer un parcours de formation effectif aux enfants handicapés. Il a considéré que la carence persistante de l'administration à proposer une solution de scolarisation ou de prise en charge adaptée à l'enfant constitue, en raison de l'urgence résultant de l'aggravation de son état, une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'ARS de proposer une solution de prise en charge adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

19 décembre 2025
Voir les 139 décisions

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