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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARQUESEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler une mise en demeure de démolir des constructions illégales. Le tribunal a jugé que la décision du maire de Sérignan, prise sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale, notamment en ce qui concerne la prescription de l'astreinte et le respect de la procédure contradictoire. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MARQUES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602332

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MARQUES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500579

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Il juge que la délégation de signature de l'adjointe au maire était régulière, que les requérants ne démontrent pas que les avis des personnes publiques associées ont été rendus sur un dossier incomplet, et que le projet est conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment celles du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles R. 423-50, L. 442-9, R. 431-22 et R. 442-11.

Avocat : MARQUES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514686

Permis de construire délivré par la commune de Gardanne à la SCI Imagerie Médicale Gardanne Immobilier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait cet arrêté par un recours pour excès de pouvoir. Aucune somme n'est mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MARQUES

26 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600688

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bouhdel Promotion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à évaluer les préjudices subis par la société en raison de l'impossibilité de réaliser un projet immobilier suite au retrait illégal d'un permis de construire, annulé par un jugement du 7 janvier 2022. Le juge a limité la mission de l'expert à la période allant du 19 juillet 2019 au 7 janvier 2022, excluant la période postérieure au jugement, et a rejeté les conclusions de la commune d'Arles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARQUES

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407808

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E... et autres visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire d’Arles pour un lotissement de 10 lots. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan de prévention des risques inondation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 332-6 et L. 332-15 relatifs aux équipements propres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis d’aménager.

Avocat : MARQUES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400302

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Castellet. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARQUES

10 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : MARQUES - MELCHY

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et M. E... contestant l'exclusion définitive de leur fils du collège Lionel Terray. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, la décision du recteur s'étant substituée à la sanction initiale. Le non-respect du délai d'un mois prévu à l'article D.511-52 du code de l'éducation n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision du 28 avril 2023 a été considérée comme suffisamment motivée et la sanction non disproportionnée.

Avocat : MARQUES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé déscolarisé, afin d'enjoindre à l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de lui assurer une prise en charge en institut médico-éducatif (IME). Le juge a rappelé que le droit à l'éducation, garanti par la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires pour assurer un parcours de formation effectif aux enfants handicapés. Il a considéré que la carence persistante de l'administration à proposer une solution de scolarisation ou de prise en charge adaptée à l'enfant constitue, en raison de l'urgence résultant de l'aggravation de son état, une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'ARS de proposer une solution de prise en charge adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : MARQUES

19 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514661

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille A... B... demandant des mesures d'urgence pour faire cesser le harcèlement scolaire subi par leur fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait pris des mesures de séparation des élèves et mis en place le protocole "Phare", et que la déscolarisation de l'enfant résultait d'un choix parental. Il a également jugé qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les faits de harcèlement n'étant pas suffisamment établis et l'administration ayant pris des mesures de protection.

Avocat : MARQUES

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511557

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution intégrale d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur fils. Les requérants contestaient le défaut de mise en place de l'aide sur la totalité des 28 heures hebdomadaires accordées par la maison départementale de l'autonomie. Le juge a estimé que, malgré les insuffisances d'accompagnement, la situation d'urgence n'était pas caractérisée, l'enfant bénéficiant déjà d'une AESH et faisant preuve d'autonomie pour suivre les apprentissages sans accompagnement. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : MARQUES

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504469

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à l’ARS d’Occitanie de proposer une solution d’accueil permanent pour sa fille handicapée dans un IME du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la situation de l’enfant étant inchangée depuis plusieurs mois et la famille ayant déjà adapté son organisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à l’éducation et à la vie privée et familiale). Les textes appliqués sont principalement l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MARQUES FREIRE

29 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504085

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme M... et par M. E... pour demander la suspension de la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens du 25 septembre 2025 ordonnant à ENEDIS de couper le raccordement électrique de leurs parcelles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 2212-1 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La commune a demandé une substitution de motif fondée sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, relatif aux pouvoirs de police spéciale en matière d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MARQUES

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511790

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l’inspecteur d’académie du Rhône affectant le jeune A B en terminale STMG au lycée La Martinière Duchère plutôt qu’au lycée Blaise Pascal. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARQUES

25 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un titre de séjour portant la mention "salarié" avait été délivré à l’intéressé le 10 décembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARQUES-MELCHY

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00771

Avocat : MARQUES

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02374

Avocat : MARQUES

4 septembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502996

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par l'association One Voice pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 autorisant des opérations de destruction de sangliers sur 45 communes du Gard. Le juge a examiné la condition d'urgence, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu du caractère ponctuel et proportionné des opérations, du faible nombre d'animaux concernés (25 à 74 par an) et de l'objectif de prévention des dégâts agricoles. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'il n'y avait pas lieu de se prononcer sur les moyens de légalité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARQUES FREIRE

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du lycée franco-hellénique d'Athènes confirmant le maintien en classe de seconde de l'élève A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de leur fils, notamment au regard de ses fragilités psychologiques alléguées et des conséquences financières invoquées. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MARQUES

4 août 2025