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Me Henri-Louis DAHHAN

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET HENRI-LOUIS DAHHAN36ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

53 affaires

11

Favorables

36

Rejetées

0

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)excès de pouvoir(13)

Dernières décisions mentionnant Me DAHHAN comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413797

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant ne justifiait ni d'un titre de séjour régulier, ni d'une présence légale de plus de dix ans, ni de liens familiaux stables en France suffisants pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Contacter Me DAHHAN

Adresse

20 PLACE CHARLES FILLION
75017 Paris

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OQTF
droit d'asile
1 avril 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 26PA00490

20 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du CESEDA, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du refus de l'intéressé d'embarquer vers son pays de nationalité.

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602367

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Il a constaté que le lieu d'assignation, le Val-de-Marne, relevait du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 922-2 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

9 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02268

3 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600035

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 27 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'éloignant vers son pays d'origine en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge relève d'office que la requête, enregistrée le 3 janvier 2026, est tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 27 décembre 2025 à 19h30. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602128

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2503928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Pyrénées-Orientales, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et le caractère disproportionné des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux procédures. Il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour prendre ces mesures, sans erreur de droit ni disproportion.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante n'ayant pas démontré une entrée régulière en France. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
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