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IR

Me Inès REZGUI

Avocat en Droit général

St Herblain Cedex (44801)Barreau de NANTESREZGUI INÈS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 13 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensionurbanisme / permis

Historique juridictionnel

13 affaires

6

Favorables

7

Rejetées

0

Sans objet

46%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(13)

Dernières décisions mentionnant Me REZGUI comme avocat requérant.

TA78Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512443

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la société Mantes à l’O, qui contestait un arrêté du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture de son établissement pour quatre mois. La requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de cette confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

23 décembre 2025

Contacter Me REZGUI

Adresse

1 rue Benjamin Franklin
44801 St Herblain Cedex

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TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512444

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Mantes à l'Ô, qui contestait un arrêté du 8 octobre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture de sa micro-crèche pour quatre mois. La société invoquait l'urgence économique et plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d'une fermeture administrative fondée sur le code de la santé publique.

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512882

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines. Cette décision imposait à la société Les 101 Bambins une limitation de l’amplitude horaire d’ouverture de sa micro-crèche et une réduction du nombre d’enfants accueillis à cinq, en raison de manquements à la santé et à la sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512885

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par la société 1 2 3 Soleil d’une demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines. Cette décision limitait unilatéralement l’amplitude horaire d’ouverture de son établissement et le nombre d’enfants accueillis, sur le fondement de l’article L. 2324-3 du code de la santé publique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée au regard des justifications fournies par la société requérante.

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2515967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du SIVU refusant d'attribuer 25 heures de créneaux sportifs au Football Club Deuil Enghien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les arguments du club sur l'atteinte à sa survie et à la santé des joueurs n'étant pas suffisamment établis au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de liberté d'association.

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524883

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mila S. Cette société contestait l'arrêté du 1er août 2025 par lequel la maire de Paris avait refusé l'autorisation de transformer des locaux commerciaux en meublés de tourisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société s'étant placée elle-même dans cette situation en engageant des travaux de rénovation avant d'avoir obtenu l'autorisation administrative nécessaire. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2510691

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au conseil des prud'hommes de Créteil de rendre son délibéré dans un litige prud'homal. Le juge des référés a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'ordre judiciaire est seul compétent pour connaître des procédures devant les prud'hommes. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a également relevé le caractère abusif de la requête, sans toutefois infliger d'amende.

1 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500229

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A G et autres tendant à ce qu'il soit enjoint au maire de Moorea-Maiao de communiquer des documents relatifs à des demandes d'acquisition concernant une emprise réservée (ER 22). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation nécessitant une intervention rapide du juge des référés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

2 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2300815

4 avril 2024
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2102722

18 octobre 2022• 3e Section - 1re Chambre
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