LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Nimes
  4. Me Ingrid ASSIER
IA

Me Ingrid ASSIER

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESASSIER INGRID

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 34 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

34 affaires

6

Favorables

24

Rejetées

3

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(7)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me ASSIER comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2300987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Les Ducs de Gascogne de son action en recours de plein contentieux. La société demandait initialement le paiement d'une facture et de diverses indemnités par la commune de Mitry-Mory. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Contacter Me ASSIER

Adresse

2 rue des Greffes
30000 Nimes

Vous êtes Me ASSIER ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
26 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2300475

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge aux urgences en 2013. La juridiction a relevé que la demande de Mme A... se heurtait à l'autorité de la chose jugée, un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 24 mars 2023, devenu définitif, ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

13 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure d'éloignement.

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2213992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources du requérant (revenus inférieurs au SMIC avec six enfants à charge) et sur des manquements fiscaux (paiement tardif de la taxe d’habitation). La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la nationalité.

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2505817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2504321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé pour détention de stupéfiants, exhibition sexuelle et violences, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

27 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2503444

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, en estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2502959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la mesure d'éloignement, initialement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour la fonder sur le 2° de ce même article, et a requalifié l'« interdiction de retour » en interdiction de circulation sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction, au motif que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés.

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2407781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une demande de subvention auprès de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

16 juin 2025
Voir les 34 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier