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Me Issa KEITA

Avocat en Droit général

Rosny Sous Bois (93110)Barreau de SEINE-SAINT-DENISKEITA ISSA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 73 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

73 affaires

24

Favorables

43

Rejetées

5

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(44)excès de pouvoir(11)Plein contentieux(10)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KEITA comme avocat requérant.

CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 25BX03185

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13,Mail du Centre Ville
93110 Rosny Sous Bois

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2507037

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime notamment que le moyen tiré d'un vice de procédure (défaut de convocation devant la commission du titre de séjour) est inopérant pour l'OQTF et que la convocation, envoyée en recommandé à l'adresse fournie par l'intéressée, était régulière malgré son retour à l'expéditeur. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 mars 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2509005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge a estimé que, malgré les condamnations pénales de l'intéressé, l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas proportionnée, compte tenu de sa présence ancienne en France depuis 2004 et de ses attaches familiales solides. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 février 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2520576

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Dakar. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2520578

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été levée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 25BX02193

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521879

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant portugais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la qualification de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, invoquant les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le comportement de l'intéressé constituait une menace suffisamment grave pour justifier la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA.

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313721

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. Le tribunal a estimé que M. A... n’avait pas apporté la preuve que ses conditions de logement actuelles étaient précaires ou inadaptées, ni qu’il subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait de la carence de l’État. La responsabilité de l’État n’a donc pas été engagée, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2501331

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

9 décembre 2025• Chambre 1
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