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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KEITAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03185

Avocat : KEITA-CAPITOLIN Yasmina

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507037

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime notamment que le moyen tiré d'un vice de procédure (défaut de convocation devant la commission du titre de séjour) est inopérant pour l'OQTF et que la convocation, envoyée en recommandé à l'adresse fournie par l'intéressée, était régulière malgré son retour à l'expéditeur. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KEITA

23 mars 2026• 3ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge a estimé que, malgré les condamnations pénales de l'intéressé, l'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas proportionnée, compte tenu de sa présence ancienne en France depuis 2004 et de ses attaches familiales solides. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KEITA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520578

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été levée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KEITA

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520576

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Dakar. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

Avocat : KEITA

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02193

Avocat : KEITA

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521879

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant portugais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la qualification de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, invoquant les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le comportement de l'intéressé constituait une menace suffisamment grave pour justifier la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA.

Avocat : KEITA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313721

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. Le tribunal a estimé que M. A... n’avait pas apporté la preuve que ses conditions de logement actuelles étaient précaires ou inadaptées, ni qu’il subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait de la carence de l’État. La responsabilité de l’État n’a donc pas été engagée, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KEITA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501331

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : KEITA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait une exacte application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la présence de l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation récente pour violences sur mineur. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : KEITA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500717

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bimini construction Martinique. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un accord-cadre de la collectivité territoriale de Martinique, en raison de discordances entre les prix indiqués en chiffres et en lettres dans son bordereau. Le tribunal a estimé que la collectivité avait correctement appliqué le règlement de la consultation, qui donnait la priorité aux montants en lettres, et que la société, en refusant de confirmer ces derniers, avait rendu son offre irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et des décisions de l'acheteur public.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

13 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312496

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'Etat à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, condition requise par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le courrier du 16 mars 2023 produit par la requérante ne constituait pas une telle réclamation, et l'invitation à régulariser n'a pas été suivie d'effet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KEITA

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529673

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. Le juge a constaté qu’en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le contentieux des décisions de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, relevant de l’ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KEITA

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404582

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KEITA

9 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303157

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence depuis 2018, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 28 septembre 2021, date d'un précédent jugement ayant déjà condamné l'État, et a reconnu des troubles dans les conditions d'existence. La solution retient donc une condamnation de l'État à verser une somme, sans préciser le montant dans cet extrait, pour les préjudices subis entre cette date et le jugement.

Avocat : KEITA

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400425

Le Tribunal Administratif de la Martinique a relaxé M. A... des fins de la poursuite pour contravention de grande voirie. Il lui était reproché d'avoir amarré son navire à des ouvrages (ponton, cabane, etc.) édifiés sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que, bien qu'ayant eu l'usage de ces ouvrages, M. A... n'en était pas le gardien, car il les utilisait moyennant une redevance et ne disposait pas des pouvoirs de direction et de contrôle nécessaires. La solution retenue repose sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

25 septembre 2025• Juge Unique
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02356

Avocat : KEITA

25 septembre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500474

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Fort-de-France mettant fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire. La requérante s’est désistée de l’instance après que la commune lui a versé les sommes réclamées. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409285

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Sur le refus de séjour, le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contredit par des éléments postérieurs à 2023, établissait que le défaut de prise en charge médicale de sa pathologie gynécologique n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, excluant l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que Mme A, entrée en France en 2019, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni d'une absence d'attaches familiales au Mali, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KEITA

22 septembre 2025• 3ème chambre