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Me Jean DUPONT

Avocat en Droit du travail

Paris (75001)

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 103 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

103 affaires

30

Favorables

66

Rejetées

3

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(62)Plein contentieux(13)excès de pouvoir(12)plein contentieux(9)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me DUPONT comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2301867

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. La juridiction estime que la composition du conseil médical départemental, qui a émis un avis défavorable, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Elle écarte également le grief d'erreur manifeste d'appréciation concernant le taux d'incapacité, considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur dans l'appréciation des faits et du droit.

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2502108

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a accordé une provision à une agente territoriale victime d'un accident du travail. Le juge a estimé que l'obligation pour la région Bretagne d'indemniser le déficit fonctionnel permanent de 8% n'était pas sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et condamne la collectivité au versement d'une provision de 14 400 euros.

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407316

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a refusé un visa de long séjour à Mme A... B..., présentée comme l’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car le jugement supplétif d’acte de naissance, initialement absent, a été produit en cours d’instance et établit le lien de filiation. La solution retenue s’appuie sur l’article 47 du code civil et l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 février 2026• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506566

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506601

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Le Clair Logis, qui contestait la décision du 17 octobre 2025 ordonnant la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, la désignation d'un administrateur provisoire et le respect de conditions pour la levée de cette mesure. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L.313-16 du code de l'action sociale et des familles et la correction alléguée des dysfonctionnements, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

4 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA05382

25 novembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2201092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle in solidum des constructeurs (maîtrise d’œuvre et entreprise) pour des malfaçons affectant le terrain d’honneur du stade « Nouste Camp », dues à un substrat d’ensemencement défectueux. La requérante sollicitait l’indemnisation de divers préjudices, incluant les travaux de reprise, d’entretien, la perte d’usage et un préjudice d’image. Le tribunal a examiné les fautes imputées à chaque intervenant, notamment le défaut de conception et de surveillance de la part du groupement de maîtrise d’œuvre, et les manquements de l’entreprise Idverde dans l’exécution des travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, en l’absence de réception de l’ouvrage, et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2407334

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. D et Mme A, a examiné la légalité de la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le DASEN d'Ille-et-Vilaine a refusé de mettre en œuvre la notification de la CDAPH attribuant à leur fils un accompagnement par un AESH à 100 % du temps scolaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, au motif que le recrutement d'un AESH en janvier 2025 ne couvrait pas la période antérieure de carence. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et pour méconnaissance du droit à l'éducation garanti par les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2300775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de la Creuse de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le regroupement familial sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Cependant, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.

2 juin 2025
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