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Paris (75009)Barreau de PARISCALLON Avocat & Conseil29ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit immobilierDroit public

Mots-clés détectés— issu de 218 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

218 affaires

71

Favorables

118

Rejetées

15

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(102)Plein contentieux(71)excès de pouvoir(14)plein contentieux(14)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me CALLON comme avocat requérant.

CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 24NT02450

Contacter Me CALLON

Adresse

39 RUE LA FAYETTE
75009 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
fonction publique
urbanisme / permis
31 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

26 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2208218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., agent de l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus de reprise en télétravail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre la décision de rejet de recours gracieux étaient inopérants dès lors que l'annulation de l'acte initial était également demandée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique.

24 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2404391

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la métropole de Lyon s'était substitué à la décision initiale de la caisse d'allocations familiales, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la procédure de recours en matière de RSA.

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

12 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

12 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2305835

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, MM. A..., de leur demande en plein contentieux contre la commune de Chatillon-la-Palud. Le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige concernant les emplacements de stationnement.

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

24 février 2026• 11ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Lille — N° 2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

23 février 2026
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