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JR

Me Jean-François REMY

Avocat en Droit général

Maxeville (54320)Barreau de NANCYREMY JEAN-FRANÇOIS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 165 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

165 affaires

47

Favorables

94

Rejetées

10

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(86)Plein contentieux(45)excès de pouvoir(15)plein contentieux(13)autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me REMY comme avocat requérant.

TA105Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600312

Contacter Me REMY

Adresse

132 rue André Bisiaux, Parc de Haye
54320 Maxeville

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement vers Haïti. Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision risquant de porter une atteinte grave et immédiate à la vie privée et familiale de la requérante, mère de quatre enfants vivant en France. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit affectant l’interdiction de retour (fondée sur un article inexistant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et d’une possible méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales et professionnelles de l’intéressée en France.

28 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2408163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire, celle-ci ayant été retirée par l'administration après la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.

27 février 2026
CAA69Décision• plein contentieuxPartiel

CAA LYON — N° 25LY01199

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

17 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2401871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.

10 février 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 janvier 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation ayant privé le litige d’objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2508974

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime d'un accident le 21 mars 2024 à Tassin-la-Demi-Lune, soutient qu'une barrière de sécurité appartenant à la métropole de Lyon est tombée sur son pied, lui causant divers préjudices. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, car les témoignages et pièces médicales fournis ne rendent pas manifestement absent le lien de causalité entre l'accident et le préjudice allégué, contrairement à ce que soutenait la métropole. La mesure d'expertise a donc été ordonnée pour décrire les blessures, évaluer les préjudices et déterminer leur imputabilité à l'accident.

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

9 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2503192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

29 décembre 2025
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