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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REMYEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600312

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement vers Haïti. Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PONREMY MYRIAM

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision risquant de porter une atteinte grave et immédiate à la vie privée et familiale de la requérante, mère de quatre enfants vivant en France. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit affectant l’interdiction de retour (fondée sur un article inexistant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et d’une possible méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales et professionnelles de l’intéressée en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

28 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire, celle-ci ayant été retirée par l'administration après la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus de questions à juger.

Avocat : DE SAINT REMY

27 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01199

Avocat : REMY

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. C..., militaire victime d’un accident de service le 16 mai 2018, visant à obtenir réparation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. La juridiction a rejeté le rapport d’expertise modifié du 5 mars 2024 pour méconnaissance du contradictoire, retenant celui du 4 novembre 2023. Elle a condamné l’État à indemniser les préjudices non couverts par la pension militaire d’invalidité, en application du code de la défense et du code des pensions militaires d’invalidité, et a fixé les montants alloués après déduction de la provision de 18 500 euros déjà versée.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

17 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 janvier 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation ayant privé le litige d’objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PONREMY MYRIAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508974

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime d'un accident le 21 mars 2024 à Tassin-la-Demi-Lune, soutient qu'une barrière de sécurité appartenant à la métropole de Lyon est tombée sur son pied, lui causant divers préjudices. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, car les témoignages et pièces médicales fournis ne rendent pas manifestement absent le lien de causalité entre l'accident et le préjudice allégué, contrairement à ce que soutenait la métropole. La mesure d'expertise a donc été ordonnée pour décrire les blessures, évaluer les préjudices et déterminer leur imputabilité à l'accident.

Avocat : SELARL REMY LE BONNOIS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516392

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait une permission de sortie pour son fils mineur hospitalisé sans consentement. Le juge estime que cette demande relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application des articles L. 3211-12 et suivants du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REMY TIPHAINE

26 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01510

Avocat : REMY

23 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. La demande de titre de séjour avait été adressée par courrier postal, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ce type de demande. Le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables.

Avocat : PONREMY MYRIAM

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Guyane du 23 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

15 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00825

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302439

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l’association Hydrauxois, de l’association Sauvons le Theusseret et de M. A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 du président de la communauté de communes du pays de Maîche constatant la vacance de l’immeuble « barrage du Theusseret ». La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité des conclusions, les requérants ne justifiant pas d’un intérêt à agir contre cette décision qui se borne à constater une vacance sans disposer d’effets sur l’environnement ou le barrage lui-même. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : REMY

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401190

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PONREMY MYRIAM

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501909

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque d’éloignement et de la perte d’emploi du requérant, père de quatre enfants vivant en France. Cependant, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

24 novembre 2025