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Me Joseph VOGEL

Avocat en Droit commercial, des affaires et de la concurrence

Paris (75116)Barreau de PARISVOGEL & VOGEL41ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit commercial, des affaires et de la concurrenceDroit international et de l'Union européenne

Mots-clés détectés— issu de 76 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoir

Historique juridictionnel

76 affaires

17

Favorables

52

Rejetées

3

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(34)Excès de pouvoir(21)fiscal(8)plein contentieux(8)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me VOGEL comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2503425

Contacter Me VOGEL

Adresse

30 AVENUE D IENA
75116 Paris

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recours administratif
annulation d'acte
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
bail / loyer

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS ALS, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA et la réactivation de son compte en ligne. Cette décision intervient car l'administration fiscale a prononcé, en cours d'instance, le dégrèvement total du montant litigieux, privant la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603989

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise qui demandait l'injonction au préfet de police de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, après l'introduction de la requête, convoqué la demanderesse, rendant sa demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600275

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A... B... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. La requérante, maintenue en zone d'attente, invoquait une atteinte grave à la Convention internationale des droits de l'enfant en raison de l'absence d'administrateur ad hoc. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision contestée et de justifier de l'urgence alléguée.

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2424825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme F..., agissant pour leurs enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé cette décision au motif que le préfet ne pouvait refuser les titres en se fondant sur un doute quant à la nationalité française des enfants, dès lors que celle-ci était établie par filiation paternelle en application de l’article 18 du code civil. La solution retenue est fondée sur les dispositions des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2508666

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, et qu’il représentait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale français. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées.

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2514750

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 de la direction générale des finances publiques de la Loire. Cette décision refusait un ordre de réquisition émis par Saint-Etienne métropole pour le paiement d'une somme de 621 321,66 euros dans le cadre d'un contrat de concession de service public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la collectivité de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment un risque de rupture du contrat ou une perte financière certaine et concrète.

5 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2310738

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... D..., exploitant individuel d'un garage, contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des rehaussements d'impôt sur le revenu suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 113 286 euros sur l'impôt sur le revenu 2017, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus, le tribunal a appliqué les règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales, le requérant ayant été taxé d'office. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les demandes de réduction de TVA et de décharge de l'amende.

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2504212

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite, n’avait pas été exercé dans un délai raisonnable, conformément au principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de l’affaire.

5 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2306481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la transmission gratuite de constructions édifiées dans le cadre d’un bail à construction, dont la requérante avait réparti le prix de revient sur 15 ans. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement intégré dans le prix de revient des constructions des immobilisations comptabilisées par le preneur avant la signature du bail, et que la durée du bail, inférieure à 18 ans, ne permettait pas d’abattement. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 33 ter du code général des impôts.

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2402606

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS By Maximmo d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 224 069 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

9 septembre 2025
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