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JB

Me Joséphine BRIATTE

Avocat en Droit général

Lille Cedex (59011)Barreau de LILLEBRIATTE JOSÉPHINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 41 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

41 affaires

18

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)Plein contentieux(12)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me BRIATTE comme avocat requérant.

TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2202916

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté municipal prononçant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) contre un agent territorial. La juridiction a retenu que les faits reprochés (une toxi-infection alimentaire collective) n'étaient pas personnellement imputables à l'agent, notamment car il était en congé lors des événements, constituant ainsi une erreur de qualification juridique. Le tribunal a également condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Adresse

3, Rue Jeanne Maillotte, BP 91010
59011 Lille Cedex

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responsabilité administrative
fonction publique
urbanisme / permis
droit de la famille
24 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 496842

12 mars 2026• 7ème et 2ème chambres réunies
TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602458

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un agent territorial visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé et de rétablir ses conditions de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, l'agent étant en congé maladie et une enquête administrative étant en cours. La juridiction applique également l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 définissant le harcèlement moral des fonctionnaires.

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602460

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour faire cesser des agissements allégués de harcèlement moral et rétablir des conditions de travail décentes pour un agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), n'est pas caractérisée. L'agent étant en congé de maladie jusqu'au 17 mars 2026, il n'est pas exposé à une situation d'urgence immédiate dans l'exercice de ses fonctions. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction ni audience).

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2602461

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une agente municipale visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée, notamment du fait que la requérante est en congé de maladie. Il rappelle que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, constitue bien une liberté fondamentale, mais que d'autres voies de recours (action indemnitaire, recours pour excès de pouvoir) sont ouvertes à l'agent.

12 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2207047

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant le refus de la commune de Saint-Augustin de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, considérant que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés et que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également jugé que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que la commune n'avait pas méconnu ses obligations en matière d'aménagement de poste ou de reclassement. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2106901

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire et sollicitait 45 000 euros pour harcèlement moral subi lors de son emploi de directeur à la commune de Liévin. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que l’attribution d’un bureau exigu, des tâches urgentes ou une mise à l’écart, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2106899

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., enseignante, qui contestait son affectation lors du mouvement intra-académique 2020 et demandait réparation des préjudices subis. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en l'affectant sur un poste ne correspondant à aucun de ses vœux, entraînant des pertes financières (prime REP+), de carrière (points de mutation, avancement) et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que l'erreur technique du rectorat, qui concernait uniquement le rattachement administratif et non l'affectation géographique, avait été corrigée par des mesures compensatoires (rattachement rétroactif, bonification de points, obtention d'un vœu en 2021). Il a jugé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment la perte de la prime REP+ qui n'était pas garantie, et que le lien de causalité avec la faute n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions relatives à la mobilité des fonctionnaires.

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2206726

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., représentant légal de son fils B... C... D..., demandant l’annulation d’une sanction d’exclusion temporaire de huit jours prononcée le 18 mai 2022 par la principale du collège Lili Keller-Rosenberg d’Halluin pour déclenchement de l’alarme incendie, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par la rectrice de l’académie de Lille. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l’effacement automatique de la sanction du dossier scolaire n’équivaut pas à un retrait ou une abrogation et que la sanction ayant été exécutée, le litige conserve son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet, en se fondant sur les articles R. 421-10-1 du code de l’éducation et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que la procédure disciplinaire a méconnu les droits de la défense, notamment en ne respectant pas le délai minimal de deux jours ouvrables

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2207069

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme Antoine, conseillère principale d'éducation, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l'académie de Lille du 13 juillet 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a jugé que le motif initial de la décision, fondé sur le comportement conflictuel de l'agent, ne constituait pas une circonstance particulière de nature à renverser la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Cependant, faisant droit à la demande de substitution de motifs de l'administration, le tribunal a estimé que la demande de Mme Antoine, présentée comme une rechute d'un accident de service non reconnu comme imputable au service survenu le 22 décembre 2020, était irrecevable en application de l'article 47-18 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Antoine.

8 octobre 2025• 3ème Chambre
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