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JL

Me Josquin LOUVIER

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLECHAMPOLLION AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 35 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersOQTF

Historique juridictionnel

35 affaires

14

Favorables

18

Rejetées

3

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me LOUVIER comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2408881

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal constate que la délivrance d'une carte de séjour temporaire en cours d'instance a rendu les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Adresse

22, Avenue Doyen Louis Weil
38000 Grenoble

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droit d'asile
urbanisme / permis
23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2514581

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, qui n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du CESEDA. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance d'une carte de séjour.

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2502711

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour "recherche d'emploi" à un étudiant étranger diplômé. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le requérant justifiait bien de l'obtention d'un diplôme conférant le grade de master, condition requise par les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2500400

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de titre de séjour et une mesure d'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour du 15 mai 2025 et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2026, estimant qu'ils étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2506754

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'article L. 423-23 du CESEDA, estimant remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion professionnelle probante, pour bénéficier d'une protection. En conséquence, la décision d'éloignement, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois ont été validées.

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600063

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a en effet fixé un rendez-vous et octroyé une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant D... H... F..., fille alléguée d’une réfugiée. La commission s’était appropriée le motif de la décision consulaire, fondé sur une tentative frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif de fraude n’était pas établi, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa. Cette solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2303808

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite du maire de Toulouse de lever l'opposition à son inhumation dans le caveau familial au cimetière de Lardenne. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que le maire, en vertu des articles L. 2213-8 et suivants du code général des collectivités territoriales, doit veiller à ce qu'une inhumation n'ait pas lieu sans l'accord du titulaire de la concession. En l'espèce, le père de Mme F... s'était opposé à la réouverture du caveau, et le tribunal a jugé que le maire n'avait commis aucune illégalité en refusant de passer outre cette opposition, rejetant ainsi la requête.

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502582

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513402

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a régularisé la situation, le juge a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire à l’intéressée et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

17 novembre 2025
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