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JH

Me Julie HERITIER

Avocat en Droit général

Dijon (21000)Barreau de DIJONLANCELIN & LAMBERT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

64 affaires

17

Favorables

36

Rejetées

7

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(31)Plein contentieux(19)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me HERITIER comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Sepur qui contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets par le syndicat Azur. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'absence d'allotissement, la gestion des variantes, la régularité des critères d'attribution (valeur technique et prix) et le respect des obligations de transparence, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative (article L. 551-1 CJA).

Contacter Me HERITIER

Adresse

4 rue Docteur Maret, Résidence Darcy
21000 Dijon

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responsabilité administrative
marchés publics
urbanisme / permis
bail / loyer
contentieux fiscal
retraite / pension
7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 1904527

Le Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) a été saisi par la société SEPUR pour contester l'application de pénalités et l'émission de titres exécutoires par le SIETOM 77 de la région de Tournan-en-Brie, dans le cadre d'un marché de collecte des ordures ménagères. Les parties ont conclu un protocole transactionnel pour mettre fin au litige et ont conjointement demandé son homologation sur le fondement de l'article L. 213-4 du code de justice administrative. Le tribunal a homologué cette transaction, mettant ainsi un terme aux procédures, après avoir constaté que l'objet en était licite, qu'elle résultait du consentement libre des parties et que les concessions étaient équilibrées.

19 mars 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2534555

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. La requête de Mme A..., magistrate, visait l'annulation du refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de son affectation (le tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d'Oise) déterminait la compétence.

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d’attribution d’un logement social par la société Elogie-Siemp. Le tribunal estime le recours manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction applique l’article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête irrecevable sans régularisation possible.

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SACOFA. Celle-ci contestait la procédure de passation des lots 1 et 2 d'un accord-cadre de l'office public de l'habitat Valophis Habitat, en invoquant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du critère prix et le défaut de motivation du rejet de ses offres. Le juge a estimé que la méthode de notation, qui privilégiait la partie forfaitaire, n'était pas entachée d'irrégularité et que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé son rejet. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise des lots a été rejetée, et la société SACOFA a été condamnée à verser 5.000 euros à Valophis Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2407174

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SA Natiocredibail d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l’article 1498 du code général des impôts. La société soutenait que les modalités d’évaluation de la valeur locative cadastrale, fondées sur une méthode tarifaire, méconnaissaient les principes d’égalité devant les charges publiques et de garantie des droits (articles 13 et 16 de la Déclaration de 1789). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la question était dépourvue de caractère sérieux. Il a estimé que le législateur avait entendu, par ces dispositions, renforcer l’adéquation entre l’imposition et la valeur locative réelle des biens, sans porter atteinte aux droits et libertés constitutionnels invoqués.

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2502345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la commune de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour compromettre ses besoins essentiels, malgré son placement à demi-traitement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2502026

Permis de construire d’un complexe hôtelier à Cayenne (Guyane) attaqué en référé suspension devant le tribunal administratif. Les requérants, riverains et l’Union régionale des médecins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux : vice de procédure (parcelle manquante, absence d’avis de la communauté d’agglomération, dossier incomplet), méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité et salubrité) et R. 431-16 f du code de l’urbanisme (étude technique), ainsi que des règles du PLU (hauteur, pleine terre, stationnement). Le juge des référés doit statuer sur la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2200602

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Uni Yachting, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société avait acquis trois navires à moteurs via sa filiale, mais le tribunal a jugé que ces biens ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif au sens de l’article 39 A du même code, car ils ne sont pas utilisés pour des opérations industrielles de transport. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale.

4 novembre 2025• 2ème chambre
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