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KH

Me Kamar-Éric HADI

Avocat en Droit général

Toulouse (31000)Barreau de TOULOUSEHADI KAMAR-ÉRIC

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 257 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

257 affaires

78

Favorables

151

Rejetées

22

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(165)Plein contentieux(34)excès de pouvoir(14)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me HADI comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605000

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

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7, rue des Prêtres, 4ème étage
31000 Toulouse

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604827

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

1 avril 2026
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01252

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510138

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable, d'une motivation suffisante et d'un examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-tunisien de 1988.

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à contraindre le préfet à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au vu de l'existence d'une autre procédure en cours et d'une audience fixée à une date proche. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2316412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

26 mars 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA00390

24 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510550

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des textes invoqués, notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction sont rejetées.

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603226

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, estimant que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés (défaut d'examen individualisé, méconnaissance de l'article L. 432-13 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) créent un doute sérieux sur sa légalité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 432-13 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 mars 2026
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