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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605000

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : BTIHADI

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604827

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : BTIHADI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01252

Avocat : BTIHADI

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510138

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable, d'une motivation suffisante et d'un examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : BTIHADI

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à contraindre le préfet à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au vu de l'existence d'une autre procédure en cours et d'une audience fixée à une date proche. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BTIHADI

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00390

Avocat : BTIHADI

24 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510550

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des textes invoqués, notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction sont rejetées.

Avocat : BTIHADI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

Avocat : BELHADI-DIALLO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603226

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, estimant que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés (défaut d'examen individualisé, méconnaissance de l'article L. 432-13 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) créent un doute sérieux sur sa légalité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 432-13 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BTIHADI

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509472

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente et suffisamment motivé, était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 412-1 et suivants). Elle a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'autres textes invoqués par le requérant.

Avocat : BTIHADI

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes dans leur recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction constate le désistement et met fin à l'instance sans examen du fond. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, les moyens de légalité interne soulevés par le requérant dans un mémoire du 11 janvier 2026 ont été jugés irrecevables car présentés après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 611-7 et R. 613-2 du code de justice administrative.

Avocat : BTIHADI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600770

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de la décision de l'ARS Normandie qui a interdit son exercice de chirurgien-dentiste pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la possibilité pour les patients d'être pris en charge par d'autres praticiens. La décision de l'administration, fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique en raison d'actes réalisés par du personnel non habilité, n'est pas suspendue.

Avocat : HADI

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600602

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, nonobstant la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI

6 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502421

Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requérante, ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France autres que son époux en situation irrégulière et leurs enfants, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Elle a également jugé que, dans ces circonstances, le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, conformément à l'article L. 432-13 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400816

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du 12 mai 2025, prise par le préfet de l'Oise, s'était substituée au refus implicite initial et était légalement motivée. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404356

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600019

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation n'était pas fondé et que celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu de l'avis du collège des médecins de l'OFII et des pièces médicales produites. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

23 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03083

Avocat : CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES SELARL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)