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KG

Me Karine GARGADENNEC

Avocat en Droit général

La Rochelle Cedex 1 (17003)Barreau de LA ROCHELLE-ROCHEFORTGARGADENNEC KARINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersretraite / pension

Historique juridictionnel

20 affaires

3

Favorables

17

Rejetées

0

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me GARGADENNEC comme avocat requérant.

TA86Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2601087

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que l'étranger a déjà été réacheminé dans son pays d'origine et estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est plus remplie. La requête est donc rejetée dans toutes ses conclusions.

26 mars 2026

Contacter Me GARGADENNEC

Adresse

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17003 La Rochelle Cedex 1

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urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
licenciement
droit de la famille
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302611

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un infirmier syndiqué contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) infligée par son employeur, le groupe hospitalier Littoral Atlantique. Le tribunal a jugé que les propos grossiers tenus par l'agent, même dans un cadre syndical privé, constituaient une faute déontologique justifiant une sanction. La sanction, appartenant au premier groupe des sanctions disciplinaires prévues par le code général de la fonction publique, a été estimée proportionnée à la faute commise.

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2500416

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant les ressources du demandeur sur la période de référence de douze mois. Constatant que les ressources de M. A... étaient inférieures au seuil requis, le tribunal a jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2503975

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de renouveler son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'assignation à résidence a été validée en raison d'un risque de fuite, conformément à l'article L. 731-1 du CESEDA.

8 janvier 2026• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 23BX03019

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2502302

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (n° 2502302), ainsi que l'assignation à résidence et l'interdiction de retour (n° 2503089). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que le titre "travailleur saisonnier" ne permet pas un changement de statut vers un titre "salarié", et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. Il a également considéré que la conduite sans permis valide constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas atteinte au droit au recours effectif. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 421-34, L. 421-1, L. 435-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2402929

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour l'admettre exceptionnellement au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A..., présent en France depuis moins de deux ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait ni de liens intenses et stables en France, ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2303416

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2301852

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, assistant de conservation, qui contestait son licenciement par révocation prononcé par le département de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure due à la communication tardive du rapport de saisine du conseil de discipline et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a estimé que le délai de neuf jours entre la communication du rapport et la séance du conseil était suffisant pour assurer sa défense, écartant ainsi le moyen de procédure. Sur le fond, il a jugé que les faits de comportement agressif et provocateur étaient établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 532-9 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2401519

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, ressortissante kényane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la communauté de vie avec son époux ayant cessé et le divorce ayant été prononcé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales persistantes au Kenya. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025• 2ème chambre
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