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LM

Me Laurence MBOMBO MULUMBA

Avocat en Droit général

St Ouen L Aumone (95310)Barreau de VAL D'OISEMBOMBO MULUMBA LAURENCE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

64 affaires

31

Favorables

32

Rejetées

1

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(60)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me MBOMBO MULUMBA comme avocat requérant.

CAA59Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA00703

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Contacter Me MBOMBO MULUMBA

Adresse

59 Rue du Général LECLERC, 1er étage
95310 St Ouen L Aumone

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urbanisme / permis
droit de la famille
Rejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de réexaminer sa demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance du refus implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2507733

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du 6 mai 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Les requérants soutenaient notamment que le préfet n'avait pas examiné leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), et que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à leur demande en annulant les arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas leur demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2507734

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 6 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, les requérants n'ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2501534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2504689

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre de déroger aux critères de détermination de l’État responsable. Le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical pour stress post-traumatique et présence de son oncle en France) ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation du préfet. La décision confirme que la clause discrétionnaire de l’article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur.

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404183

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308177

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2507046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., au motif que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour.

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404742

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

22 septembre 2025• 10ème chambre
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