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Me Laurent SIDOBRE

Avocat en Droit général

Paris (75003)Barreau de PARISCABINET LAURENT SIDOBRE27ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

18

Favorables

24

Rejetées

0

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(25)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SIDOBRE comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601974

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le juge rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est close sans qu'aucune mesure d'urgence n'ait été ordonnée.

Contacter Me SIDOBRE

Adresse

54 BOULEVARD DE SEBASTOPOL
75003 Paris

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urbanisme / permis
droit des étrangers
retraite / pension
droit d'asile
OQTF
30 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA05639

18 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522382

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. D... par les autorités consulaires françaises à Pondichéry, confirmée par la décision implicite du sous-directeur des visas. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le mariage prévu le 5 janvier 2026 pouvant être reporté et les risques allégués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... veuve D... et de son fils M. D... contestant le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite n'étant pas illégale de ce seul fait, et que les requérants n'établissaient pas que Mme B... veuve D... était effectivement à la charge de son fils, condition requise par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511760

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir sa vie familiale en France. Le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, M. A... n’ayant pas présenté de demande de titre de séjour sur ce fondement. En conséquence, les décisions subséquentes (pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d’injonction rejetées.

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511307

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de débloquer son compte ANEF ou de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, dont le titre "étudiant" avait expiré, sollicitait un changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne concernait pas un renouvellement de titre (bénéficiant d'une présomption d'urgence) mais un premier titre, et que Mme B. n'avait pas engagé les démarches pertinentes pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée.

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519554

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour mettre fin au blocage de son compte ANEF l'empêchant de renouveler son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas traité le changement d'adresse de l'intéressé depuis plusieurs mois. Il a enjoint au préfet de police de débloquer le compte ANEF et d'enregistrer le changement d'adresse, sans astreinte, afin de permettre le dépôt de la demande de renouvellement. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute de dépôt préalable d'un dossier complet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2414937

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2500110

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés préfectoraux du 4 et 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "salarié". Le tribunal a substitué la base légale du refus, initialement fondée sur l'article L.421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les articles 5 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et 3 de l'accord du 23 septembre 2006. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation.

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2508526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un refus d’admission à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours préalable obligatoire auprès de la CPAM des Hauts-de-Seine le 9 mai 2025, mais qu’aucune décision implicite de rejet n’était encore née à la date de l’ordonnance. En l’absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 juin 2025
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