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LJ

Me Léa JÉRÔME

Avocat en Droit général

Marseille (13008)Barreau de MARSEILLEJÉRÔME LÉA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

30 affaires

5

Favorables

20

Rejetées

4

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(2)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me JÉRÔME comme avocat requérant.

TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé (extorsion, conduite sous stupéfiants) établissaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Contacter Me JÉRÔME

Adresse

13 avenue Frédéric Mistral
13008 Marseille

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
contentieux fiscal
OQTF
29 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2304375

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

21 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA31Ordonnance• suspension sursisPartiel

CAA Toulouse — N° 25TL01453

2 décembre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2302161

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301933

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses liens familiaux intenses en France (mère, grand-mère, frères résidents ou de nationalité française) et de sa présence continue depuis l'âge de 17 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B....

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301735

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressée à l'âge de 17 ans, de sa présence continue depuis 2017, de la régularité du séjour de ses parents et frères (dont l'un est français), de sa scolarité réussie (baccalauréat et BTS) et de son insertion sociale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2301652

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Laboratoires Verger d’une demande de condamnation de l’État à lui verser plus de 2,4 millions d’euros pour des réquisitions non réglées par des tribunaux judiciaires. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces dépenses constituent des frais de justice relevant de l’exercice de la fonction juridictionnelle. En application des articles R. 91 et suivants du code de procédure pénale, seules les juridictions judiciaires sont compétentes pour connaître de telles contestations. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2025
TA80DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2301650

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Laboratoires Verger qui demandait le paiement d’une provision de plus de 2,4 millions d’euros pour des réquisitions non réglées par les tribunaux judiciaires de Senlis, Compiègne et Beauvais. Le juge a estimé que ces dépenses constituaient des frais de justice liés à l’exercice de la fonction juridictionnelle, relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. En application des articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 91 et suivants du code de procédure pénale, la requête a été déclarée irrecevable comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

20 août 2025
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2402192

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Anémone contestant le refus de l’aide gaz/électricité pour les périodes de janvier à juin 2023. La société soutenait que la décision était entachée d’incompétence et d’erreur de droit, car elle ne pouvait déposer sa demande avant d’avoir obtenu l’aide « amortisseur d’électricité » d’EDF. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteur de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur de droit n’était pas fondé, sans préciser davantage dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2404354

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A C contestant des titres exécutoires émis par le département de la Nièvre pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 247,32 euros entre février 2020 et septembre 2021. La requérante soutenait ne pas avoir été en couple avec M. B pendant cette période et que la CAF avait déjà recouvré la somme. Le tribunal a rappelé que la contestation du bien-fondé de l’indu nécessite un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, et que l’absence d’un tel recours rend irrecevable la contestation du bien-fondé dans le cadre d’un recours contre le titre exécutoire. En l’espèce, Mme C n’ayant pas exercé ce recours préalable, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable, en application des articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles.

3 juillet 2025• CH 3 JU
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