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LB

Me Lilia BOUCHAIR

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLEBOUCHAIR LILIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 81 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

81 affaires

18

Favorables

54

Rejetées

8

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(51)excès de pouvoir(15)Plein contentieux(8)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOUCHAIR comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2600730

Contacter Me BOUCHAIR

Adresse

4 Rue René Thomas
38000 Grenoble

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2500679

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

25 mars 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugementRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512717

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une demande d'exécution d'un jugement ordonnant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a exécuté l'injonction en délivrant le certificat de résidence, rendant ainsi la demande sans objet. Elle examine également, sur le fondement des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, les conditions de prononcé d'une astreinte en cas d'inexécution, mais n'a pas à y procéder ici.

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

18 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 25LY01539

16 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un document de circulation pour un enfant étranger. Le juge a estimé que les requérants, les grands-parents, ne démontraient pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'atteinte aux intérêts de l'enfant n'étant pas caractérisée comme grave et immédiate. Sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision, la requête a donc été rejetée.

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601217

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête visant à annuler le refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la requête, enregistrée en février 2026, était tardive, car elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite de rejet née en décembre 2023 du silence de la préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601271

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la situation de l'étranger, père d'un enfant français et privé d'emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-2 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de la décision de clôture de la demande de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande de renouvellement sur un formulaire inadapté (étudiant) et que la préfète de l'Isère avait clôturé cette demande. En l'état, la solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension, la décision implicite de refus n'étant pas née du fait de la clôture de la demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026
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