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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUCHAIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

30 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500679

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : BOUCHAIR

25 mars 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512717

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une demande d'exécution d'un jugement ordonnant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a exécuté l'injonction en délivrant le certificat de résidence, rendant ainsi la demande sans objet. Elle examine également, sur le fondement des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, les conditions de prononcé d'une astreinte en cas d'inexécution, mais n'a pas à y procéder ici.

Avocat : BOUCHAIR

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BOUCHAIR

18 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01539

Avocat : BOUCHAIR

16 mars 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un document de circulation pour un enfant étranger. Le juge a estimé que les requérants, les grands-parents, ne démontraient pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'atteinte aux intérêts de l'enfant n'étant pas caractérisée comme grave et immédiate. Sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision, la requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUCHAIR

9 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601217

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête visant à annuler le refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la requête, enregistrée en février 2026, était tardive, car elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite de rejet née en décembre 2023 du silence de la préfecture. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.

Avocat : BOUCHAIR

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601271

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la situation de l'étranger, père d'un enfant français et privé d'emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-2 du CESEDA. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de la décision de clôture de la demande de Mme A..., ressortissante angolaise. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande de renouvellement sur un formulaire inadapté (étudiant) et que la préfète de l'Isère avait clôturé cette demande. En l'état, la solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension, la décision implicite de refus n'étant pas née du fait de la clôture de la demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHAIR

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600748

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... B... de sa requête en référé suspension, dirigée contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait déclaré se désister par mémoire du 10 février 2026. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : BOUCHAIR

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522668

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BOUCHAIR

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a retiré l'habilitation et l'agrément de M. B... pour accéder au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUCHAIR

10 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602384

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... et Mme D... qui sollicitaient une injonction à l'encontre de l'autorité consulaire française à Oran pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un visa. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, considérant que le silence gardé par le consulat constituait une décision implicite de refus contre laquelle un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension, était la voie de droit appropriée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : BOUCHAIR

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600798

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rapportant ainsi le refus contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOUCHAIR

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600426

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que la clôture de la demande sur la plateforme ANEF constituait un refus de titre de séjour. Constatant que M. B... avait demandé le renouvellement après l’expiration de son titre, il a écarté la présomption d’urgence, mais a reconnu que le refus faisait obstacle au versement de ses droits à la retraite, caractérisant une situation d’urgence. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-1 et L. 433-3-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600795

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur une première délivrance de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511597

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé à la requérante un rendez-vous et délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 février 2026. Le juge a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant également la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BOUCHAIR

20 janvier 2026
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 retirant à M. B... son habilitation et son agrément pour l’accès au système d’immatriculation des véhicules. Le juge a considéré que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré, par des éléments financiers ou comptables précis, l’impact immédiat et grave de cette décision sur son activité, malgré un délai de huit mois écoulé depuis le retrait.

Avocat : BOUCHAIR

20 janvier 2026