Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2600748

vendredi 13 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2600748
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantBOUCHAIR

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... B... de sa requête en référé suspension, dirigée contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait déclaré se désister par mémoire du 10 février 2026. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de la demande.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 23 janvier et 10 février 2026, M. D... A... B..., représenté par Me Bouchair, demande au juge des référés :

1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de lui délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » ;

2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et dans l’attente, de lui délivrer un récépissé de dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l’ordonnance à venir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de condamner l’Etat au versement d’une somme de 2 000 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense, enregistré le 6 février 2026, la préfète de l’Isère conclut au rejet de la requête.

Par un mémoire enregistré le 10 février 2026, M. A... B... déclare se désister de sa requête.



Vu :
la requête en annulation enregistrée sous le n°2600747 ;
les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative ;

Le président du tribunal a désigné Mme C..., pour statuer sur les demandes de référé ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Au cours de l’audience publique du 11 février 2026, Mme C... a lu son rapport en l’absence des parties.

La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience.


Considérant ce qui suit :


Par mémoire du 10 février 2026, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Il y a lieu d’en prendre acte.


O R D O N N E


Article 1er :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. A... B....

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. D... A... B... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.








Fait à Grenoble, le 13 février 2026.






La juge des référés,

A. C...
La greffière,

A. Alonso-Belmonte



La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.