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Me Lin BANOUKEPA

Avocat en Droit général

Paris (75014)Barreau de PARISCABINET LIN BANOUKEPA25ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 125 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

125 affaires

16

Favorables

106

Rejetées

1

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(61)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me BANOUKEPA comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607603

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené dans une langue qu'il maîtrisait, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur n'avait pas excédé le cadre légal en qualifiant sa demande de "manifestement infondée". La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Contacter Me BANOUKEPA

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9 RUE GEORGES SACHE
75014 Paris

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13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené en français comme il l'avait déclaré, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions relatives aux demandes manifestement infondées. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les conditions procédurales, notamment concernant l'assistance d'un interprète, avaient été respectées, l'intéressé ayant déclaré parler couramment français. Elle a également jugé que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans méconnaître le principe de non-refoulement.

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605647

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants pour étayer l'atteinte alléguée à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le domicile réel du requérant, malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

20 février 2026
TA75OrdonnanceAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603540

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative en Seine-et-Marne au moment de l’introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602270

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600186

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. Le juge relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'obligation de visa, alors que M. A... était titulaire d'une carte de résident française valable jusqu'en 2031, ce qui l'exemptait de cette obligation en vertu de l'article 6 du règlement (UE) 2016/399. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
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