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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BANOUKEPAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607603

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené dans une langue qu'il maîtrisait, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur n'avait pas excédé le cadre légal en qualifiant sa demande de "manifestement infondée". La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les conditions de son entretien avec l'OFPRA, mené en français comme il l'avait déclaré, étaient régulières et que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions relatives aux demandes manifestement infondées. La décision s'appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant congolais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les conditions procédurales, notamment concernant l'assistance d'un interprète, avaient été respectées, l'intéressé ayant déclaré parler couramment français. Elle a également jugé que le ministre de l'intérieur avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans méconnaître le principe de non-refoulement.

Avocat : BANOUKEPA

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BANOUKEPA

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605647

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants pour étayer l'atteinte alléguée à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BANOUKEPA

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le domicile réel du requérant, malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.

Avocat : BANOUKEPA

20 février 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603540

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative en Seine-et-Marne au moment de l’introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.

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5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602270

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BANOUKEPA

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600186

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. Le juge relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'obligation de visa, alors que M. A... était titulaire d'une carte de résident française valable jusqu'en 2031, ce qui l'exemptait de cette obligation en vertu de l'article 6 du règlement (UE) 2016/399. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BANOUKEPA

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BANOUKEPA

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503552

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aube. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de la décision confirmative du recours gracieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

7 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus d'entrée fondé sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310612

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, puis explicite, d'une demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé la décision préfectorale de rejet du 23 octobre 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant considéré à tort que le logement de la requérante n'était pas conforme aux conditions d'habitabilité, un rapport d'expertise démontrant le contraire.

Avocat : BANOUKEPA

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520939

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une "mise en demeure de quitter le territoire" du 6 juin 2025. Le juge a estimé que cet acte, qui se borne à constater une situation irrégulière et à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BANOUKEPA

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et les conditions de l'entretien, mais les a écartés, considérant que les éléments du dossier ne démontraient pas une méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA.

Avocat : BANOUKEPA

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que la transmission des avis de l'OFPRA au ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité, faute de preuve d'une diffusion non autorisée. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522214

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, l'entretien avec l'OFPRA s'étant déroulé en français, langue que le requérant maîtrise. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant le caractère manifestement infondé de la demande d'asile sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les craintes de persécutions invoquées par M. B ont été estimées insuffisamment étayées, ne justifiant pas l'application des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève ou de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BANOUKEPA

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521883

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait bénéficié de l'assistance d'un interprète en anglais, langue qu'il comprenait, et qu'aucune disposition n'imposait la présence physique de l'interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : BANOUKEPA

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait bien bénéficié de l'assistance d'un interprète en anglais lors de son entretien. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : BANOUKEPA

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 4 juillet 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l’entretien n’étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l’article 33 de la convention de Genève, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BANOUKEPA

11 juillet 2025• 8e Section - MESD