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Me Lionel GUIJARRO

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISMAZOYER GUIJARRO20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 12 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

12 affaires

5

Favorables

6

Rejetées

1

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(7)Plein contentieux(4)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me GUIJARRO comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

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1 RUE BREMONTIER
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
24 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401216

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de mise en demeure de démonter un hangar sur l’aéroport d’Aix-les-Milles et de payer une somme à la société concessionnaire EDEIS. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 5 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sans opposition.

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2203484

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour l’occupation du domaine public aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également condamné l’association à verser à la société Edeis les sommes dues au titre des redevances et de l’indemnité d’occupation, avec intérêts, et lui a enjoint de libérer les lieux sous astreinte. La décision s’appuie sur les principes régissant l’occupation du domaine public et les obligations contractuelles liées à la délégation de service public.

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2202911

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association de défense des usagers de l'aérodrome de Reims-Prunay, qui contestait le montant des redevances aéroportuaires perçues par la société Edéis Aéroport Reims pour les années 2013 à 2022. La requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester des factures de redevances notifiées individuellement aux usagers, et que ses conclusions étaient également forcloses pour les tarifs annuels régulièrement publiés. En conséquence, la demande de décharge des redevances a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Edéis Aéroport Reims au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2301871

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société délégataire, l’irrégularité de la procédure de consultation des usagers et la méconnaissance des articles R. 224-3 du code de l’aviation civile et L. 6121-3 du code des transports, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la société défenderesse. Les demandes de la société Edéis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2401278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.

21 octobre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510179

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle BC23 située sur l'aérodrome de Marseille-Provence. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité publique liés aux branchements sauvages sur les réseaux d'électricité et d'eau, ainsi qu'aux dégradations constatées. La solution retenue s'appuie sur la qualité de gestionnaire du domaine public de la société Aéroport Marseille Provence et sur l'absence de contestation sérieuse, sans que la procédure spécifique prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage fasse obstacle à cette action en référé.

4 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2206107

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Aéroport Marseille Provence (AMP) visant à obtenir le paiement de 1,7 million d'euros de la société Rexiaa. La société AMP soutenait que Rexiaa avait bénéficié d'un enrichissement sans cause en n'effectuant pas les travaux d'entretien prévus par la convention d'occupation du domaine public, ce qui justifiait le remboursement de l'abattement de redevance accordé. Le tribunal a jugé que la responsabilité contractuelle de Rexiaa n'était pas engagée et que la société AMP avait elle-même commis des fautes en n'entretenant pas le domaine concédé. La solution s'appuie sur les principes du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402944

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agissant pour elle-même et pour son fils mineur, suite à un accident survenu le 28 mars 2023 dans l’enceinte de l’aéroport de Marseille Provence. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle était utile en vue d’une éventuelle action indemnitaire ultérieure. En revanche, la demande de provision de 9 000 euros a été rejetée, les éléments produits ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’expertise ont été écartées, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur les dépens à ce stade.

27 août 2024
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 21BX04579

28 décembre 2023• 2ème chambre (formation à 3)
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