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ML

Me Manon LAVILLE

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYONLAVILLE MANON

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

53 affaires

30

Favorables

21

Rejetées

1

Sans objet

57%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(21)Excès de pouvoir(12)

Dernières décisions mentionnant Me LAVILLE comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2403533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme El Goto, secrétaire administrative, qui contestait la décision du ministre de la justice la maintenant en disponibilité d’office du 24 janvier au 24 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, estimant qu’elle aurait dû bénéficier d’un congé de longue maladie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l’administration non liée par l’avis du comité médical. La solution retenue s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

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Adresse

51 Boulevard Marius Vivier Merle
69003 Lyon

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OQTF
droit d'asile
retraite / pension
défaillance d'entreprise
5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2508758

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement n° 2508758 du 19 janvier 2026. Cette erreur consistait en l'omission de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle présentée par Mme B... dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné l'ajout d'un paragraphe dans les motifs et le dispositif du jugement pour admettre Mme B... à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans modifier la solution du litige.

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2508759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2508783

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2508512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

2 janvier 2026
TA80DécisionRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2504952

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise suspendant son permis de conduire pour sept mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, fondé sur le syndrome de « l'auto-brasserie », n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2410245

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 26 février 2019 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, d'un montant de 300 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de Mme B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 12 janvier 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er mai 2019 au 31 décembre 2021. L'État est condamné à verser la somme de 9 600 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2415630

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 5 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de M. B... le 31 octobre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 601 euros pour la période du 1er février au 30 septembre 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

1 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507513

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du comportement de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507629

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 2 août 2025 et que le requérant disposait d'un délai d'un mois pour agir, délai expiré avant l'introduction de son recours. En conséquence, les moyens soulevés par M. F..., notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

18 novembre 2025• Eloignement urgent
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