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Me Manuela ROCHA

Avocat en Droit général

Pierrelaye (95480)Barreau de VAL D'OISEROCHA MANUELA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 754 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

754 affaires

188

Favorables

547

Rejetées

8

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(399)Excès de pouvoir(199)excès de pouvoir(19)exécution décision justice adm(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me ROCHA comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605889

Contacter Me ROCHA

Adresse

16 rue Georges BOUCHER
95480 Pierrelaye

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OQTF
droit d'asile

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle stable du requérant et de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2606195

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2601941

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction contre le préfet, présentée initialement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Enfin, le juge a rejeté la demande de mise à la charge de l'État des frais liés au litige.

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-d'Oise à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à une ressortissante brésilienne en attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie dans le cas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui justifiait son intervention. En conséquence, il a ordonné au préfet de communiquer à la requérante, dans un délai qu'il fixera, une date de rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de sa demande complète.

27 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521037

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2502105

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, et a jugé sa motivation suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision respectait les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513430

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026• 5ème Chambre
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