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MC

Me Margaux CHIKAOUI

Avocat en Droit général

Versailles (78000)Barreau de VERSAILLESCHIKAOUI MARGAUX

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 12 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

12 affaires

3

Favorables

5

Rejetées

2

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(12)

Dernières décisions mentionnant Me CHIKAOUI comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger sollicitant un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration avait, avant l'ordonnance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

1 avril 2026

Contacter Me CHIKAOUI

Adresse

4 place Gambetta
78000 Versailles

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droit d'asile
OQTF
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506794

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme.

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506796

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne révèle ni incompétence, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en constatant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre.

16 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513059

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et fixant un pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une insuffisance de motivation ou à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

12 février 2026• 7éme chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le requérant résidait à Bordeaux à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Bordeaux, juridiction territorialement compétente.

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2507463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, malgré le risque de perdre son emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2532398

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. La demande principale visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, car une telle injonction, non provisoire, excède la compétence du juge des référés. La demande subsidiaire de fixation d'un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour a également été rejetée, le requérant n'ayant pas établi l'urgence ou l'utilité de la mesure, ni démontré la réalité des dysfonctionnements de la plateforme ANEF allégués.

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2515740

Le Tribunal administratif de Melun, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. A... visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 21 juillet 2025, laquelle enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions aux fins d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512192

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2505874

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de basculement en situation irrégulière. Le tribunal a constaté que le blocage du compte ANEF constituait un dysfonctionnement technique justifiant le recours à une solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025
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