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ME

Me Margaux EXPERT

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESB.C.E.P.

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 122 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

122 affaires

34

Favorables

74

Rejetées

7

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(65)Plein contentieux(31)excès de pouvoir(12)autres(6)fiscal(2)

Dernières décisions mentionnant Me EXPERT comme avocat requérant.

TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402370

Contacter Me EXPERT

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11 Avenue Feuchères
30000 Nimes

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responsabilité administrative
fonction publique
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

26 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2507219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant retrait de la carte de séjour pluriannuelle d'un ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur de fait, reposant sur des signalements inexacts, et que les éléments invoqués (une procédure pour viol classée sans suite) ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi fait prévaloir l'exigence d'une appréciation individualisée et suffisamment motivée de la menace pour l'ordre public avant tout retrait de titre de séjour.

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2525026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » ou une autorisation de travail. La juge des référés a estimé qu’une telle demande excédait sa compétence, car elle ne tendait pas à une mesure provisoire. Par ailleurs, la demande a été rejetée au motif que le préfet avait convoqué l’intéressé pour la prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé, rendant la mesure sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de recettes de 10 230 € émis par le maire de Vergèze à l'encontre de M. A... pour des travaux d'office sur un immeuble insalubre. L'annulation est fondée sur un vice de forme : le bordereau du titre de recettes, produit par la commune, ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre pour ce motif de régularité.

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
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