LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Ambares Et Lagrave
  4. Me Marie-Anne ESQUIE
ME

Me Marie-Anne ESQUIE

Avocat en Droit général

Ambares Et Lagrave (33440)Barreau de BORDEAUXESQUIE MARIE-ANNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 27 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

27 affaires

9

Favorables

14

Rejetées

3

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(11)Plein contentieux(9)plein contentieux(2)Autres(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me ESQUIE comme avocat requérant.

TA51Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2500081

Contacter Me ESQUIE

Adresse

3 rue du Parc des Sports
33440 Ambares Et Lagrave

Vous êtes Me ESQUIE ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit de la concurrence
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision rectifiant une exclusion définitive d'un collégien. Le tribunal a annulé la décision du recteur de l'académie de Reims confirmant cette exclusion, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'élève de se taire, garanti par l'article R. 511-12-1 du code de l'éducation et les principes constitutionnels. En conséquence, la juridiction a enjoint l'administration d'effacer la sanction du dossier scolaire et de réintégrer l'élève, tout en déclarant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.

24 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2202556

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la préfète du Puy-de-Dôme interdisant la circulation d'un véhicule Audi R8. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, relevant que seul le ministre de l'intérieur est habilité à prononcer une telle interdiction en application des articles L. 327-5 et R. 327-3 du code de la route. En revanche, il a rejeté les conclusions demandant une injonction de délivrer le certificat d'immatriculation et une condamnation aux dépens.

24 février 2026• Chambre 3
TA59Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2201470

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Ineo Nord Picardie dans un litige contractuel relatif au décompte final d'un marché de travaux pour le CHU de Lille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, suite à l'accord intervenu entre les parties lors d'une médiation.

3 février 2026
TA59Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2301943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de l'association Soliha Métropole Nord, qui sollicitait la condamnation de Partenord Habitat à lui verser 207 109,33 euros pour la résiliation d'un contrat de mandat de gestion et le solde de prestations. Le tribunal a considéré que le contrat, conclu de gré à gré, était irrégulier car il aurait dû être précédé d'une procédure de publicité et de mise en concurrence, en application du code de la commande publique. Partenord Habitat pouvait donc légalement résilier unilatéralement le contrat. L'association n'a pas démontré de préjudice indemnisable, et la responsabilité a été partagée, limitant l'indemnité à 15 280,40 euros.

20 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirAnnulé

CAA Paris — N° 25PA02843

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2504577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ramery Construction pour contester des pénalités de retard appliquées par le centre hospitalier de Saint-Amand-Les-Eaux sur deux marchés publics (PCN 2019-2012 et MNSC 2011-2223) et demander la rectification des décomptes généraux définitifs. Par un mémoire enregistré le 1er août 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

7 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Lille — N° 2413201

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Le Tipi des Toupeti II d’un recours en plein contentieux contre un refus du président du conseil départemental du Nord de modifier l’agrément de son établissement. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que le département a pris un arrêté le 27 janvier 2025 supprimant l’interdiction contestée. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le département du Nord, en tant que partie perdante, à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.

26 septembre 2025
TA59OrdonnanceAnnulé

Tribunal Administratif de Lille — N° 2413202

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Le Tipi des Toupeti II pour contester le refus du président du conseil départemental du Nord de modifier l’agrément de son établissement. En cours d’instance, le département a pris un nouvel arrêté le 27 janvier 2025 faisant droit à la demande de la société, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le département du Nord, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

26 septembre 2025
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2301267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société HDP Interactive et de M. C B contestant les sanctions prononcées par la commission du contrôle de la réglementation du CNC (avertissement, remboursement d’aides et sanction pécuniaire). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la commission, d’irrégularité de procédure pour défaut d’indépendance et d’impartialité au regard de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que les moyens de fond (erreurs de droit, de fait, défaut de motivation). La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission, en application des articles L. 423-1 et R. 423-3 du code du cinéma et de l’image animée.

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2202583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Eurelec Trading, qui contestait un titre de perception de 6 340 000 euros émis suite à une sanction administrative pour non-respect de l’article L. 441-7 (ancien) du code de commerce, imposant la conclusion d’une convention écrite annuelle avec ses fournisseurs. La société, une centrale d’achat paneuropéenne établie en Belgique, invoquait une entrave aux libertés fondamentales de l’Union européenne (libre circulation des marchandises, liberté d’établissement, libre prestation de services) et demandait le renvoi de questions préjudicielles à la CJUE. Le tribunal a jugé que la réglementation française, justifiée par des raisons impérieuses d’ordre public économique et de loyauté des relations commerciales, était proportionnée et ne constituait pas une entrave disproportionnée aux libertés européennes, rejetant ainsi l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles et la réduction de la sanction.

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
Voir les 27 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier