LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Lyon
  4. Me Marie MESSIN
MM

Me Marie MESSIN

Avocat en Droit général

Lyon (69002)Barreau de LYONMESSIN MARIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 163 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

163 affaires

38

Favorables

124

Rejetées

0

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(85)Excès de pouvoir(32)

Dernières décisions mentionnant Me MESSIN comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511404

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

Contacter Me MESSIN

Adresse

76 rue Président Edouard Herriot
69002 Lyon

Vous êtes Me MESSIN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
annulation d'acte
urbanisme / permis
27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511410

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511417

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511583

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2427529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de classer sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de justification d'un accueil en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation dans l'application des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2501718

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à un examen complet de la situation du requérant.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
Voir les 163 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier