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Me Marine PHILIPPE

Avocat en Droit général

Strasbourg (67000)Barreau de STRASBOURGORION AVOCATS & CONSEILS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 133 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

1 133 affaires

323

Favorables

638

Rejetées

103

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(610)Plein contentieux(247)excès de pouvoir(134)plein contentieux(67)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me PHILIPPE comme avocat requérant.

CEDécision• Plein contentieuxRejeté

Conseil d'État — N° 506535

Contacter Me PHILIPPE

Adresse

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
fonction publique
retraite / pension
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

9 avril 2026• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

1 avril 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieuxPartiel

CAA LYON — N° 26LY00277

31 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieuxPartiel

CAA LYON — N° 26LY00280

31 mars 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602783

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants, des riverains, invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard des règles d'urbanisme (PLUiH, OAP). Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2407506

Le Tribunal administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent territorial suite à l'annulation d'un avertissement disciplinaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune de Saint-Etienne pour cette décision illégale, mais a estimé que le préjudice moral subi par l'agent était limité. Il a condamné la commune à verser 400 euros en réparation du préjudice et 1 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant la majeure partie des demandes financières de l'agent.

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2405460

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande d'indemnisation d'un agent public victime d'un accident de service reconnu imputable à Saint-Etienne Métropole. Le tribunal a rejeté l'exception d'autorité de la chose jugée soulevée par la collectivité, estimant que la demande actuelle en réparation n'avait pas le même objet que la précédente procédure ayant ordonné une expertise. Il a retenu la responsabilité sans faute de la collectivité et a procédé à la liquidation des préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées) sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

25 mars 2026• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2302587

Sujet principal : Demande d'indemnité de fin de contrat par un agent contractuel hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital (car une demande préalable avait bien été formulée), mais devra statuer au fond sur le bien-fondé de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité), article L. 554-3 du code général de la fonction publique et décret du 6 février 1991 (régime de l'indemnité de fin de contrat).

24 mars 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2206328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet ne s'insérait pas dans son environnement bâti. La juridiction a jugé que le projet, après modifications, respectait la volumétrie et l'harmonie des lieux, qui ne présentaient pas d'unité architecturale avérée. Elle a appliqué les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et rejeté les autres moyens soulevés par la requérante.

24 mars 2026• 4ème Chambre
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