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MB

Me Marlene BAPTISTE

Avocat en Droit général

Vichy (3200)Barreau de CUSSET-VICHYBAPTISTE MARLÈNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

10

Favorables

32

Rejetées

9

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)Plein contentieux(15)plein contentieux(4)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me BAPTISTE comme avocat requérant.

TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503986

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu de l'urgence visant à prévenir un danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 121-1, L. 121-2 du même code et L. 224-2 du code de la route.

Contacter Me BAPTISTE

Adresse

14 Rue de Vingré
3200 Vichy

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
2 avril 2026• CH 1 JU
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

10 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY02662

3 mars 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2206592

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération régionale fixant au 1er janvier 2022 la date d'effet d'une modification du temps de travail des agents. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la commission permanente était compétente, que l'acte réglementaire ne pouvait avoir d'effet rétroactif, et qu'il ne méconnaissait ni le principe d'égalité de traitement ni l'article L.1 du code général de la fonction publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les principes généraux du droit administratif relatifs à la portée des actes.

6 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant des retraits de points de son permis de conduire. La décision 48 SI d'invalidation du permis, notifiée le 20 novembre 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation des retraits de points étaient dépourvues d'objet et manifestement irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

12 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

24 septembre 2025• POLE URGENCES
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