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MN

Me Martine NIQUET

Avocat en Droit général

Tarascon (13150)Barreau de TARASCONNIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 66 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

66 affaires

31

Favorables

30

Rejetées

4

Sans objet

47%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(42)excès de pouvoir(11)Plein contentieux(7)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me NIQUET comme avocat requérant.

TA45Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2304883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Contacter Me NIQUET

Adresse

12 place du colonel Berrurier
13150 Tarascon

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responsabilité administrative
droit des étrangers
marchés publics
urbanisme / permis
droit de la concurrence
droit de la famille
OQTF
droit d'asile
3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2606129

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de séjour pour poursuivre son stage. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, en application des articles R. 426-17 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01843

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

4 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2600059

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci demandait l’annulation du contrat conclu le 22 décembre 2025 entre la Commune de Six-Fours-Les-Plages et la SA SANISPHERE, en raison d’une signature anticipée qui l’aurait privée de son droit à un référé précontractuel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 11 jours prévu à l’article R. 2182-1 du code de la commande publique et l’irrégularité du CCTP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de nullité du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506637

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2505574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la société Kazuba de son recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation d’un marché public de travaux de la ville de Six-Fours-Les-Plages. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, sans audience publique, conformément à la procédure applicable.

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506294

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 décembre 2025• 4ème Chambre
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