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MH

Me Maud HAMZA

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESHAMZA MAUD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 170 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

170 affaires

66

Favorables

95

Rejetées

5

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(130)excès de pouvoir(25)Plein contentieux(6)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me HAMZA comme avocat requérant.

TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600633

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait déjà été délivré, privant une partie de la demande d'objet, et que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les autres injonctions. L'État a néanmoins été condamné à verser au requérant 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

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Adresse

15 Grand Rue
30000 Nimes

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urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
droit de la famille
18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2403250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

12 mars 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2504881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile avant son introduction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 12 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle le 9 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401098

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant son expulsion du territoire français, la fixation de la Russie comme pays de destination et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représente le requérant, sans méconnaître les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503110

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de deux ressortissants vénézuéliens, Mme A... B... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet du Gard du 22 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, tandis que le requérant soulevait des moyens liés à l'insuffisance de motivation et à la violation du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502654

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'intensité des attaches familiales et privées de la requérante en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2505086

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2505273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
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