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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMZAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600633

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait déjà été délivré, privant une partie de la demande d'objet, et que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les autres injonctions. L'État a néanmoins été condamné à verser au requérant 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMZA

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

HAMZA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile avant son introduction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

Avocat : HAMZA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 12 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle le 9 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HAMZA

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401098

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant son expulsion du territoire français, la fixation de la Russie comme pays de destination et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représente le requérant, sans méconnaître les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503110

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de deux ressortissants vénézuéliens, Mme A... B... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet du Gard du 22 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, tandis que le requérant soulevait des moyens liés à l'insuffisance de motivation et à la violation du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502654

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'intensité des attaches familiales et privées de la requérante en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : HAMZA

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505086

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement refusé le renouvellement de l'attestation de demande d'asile, car Mme A..., ressortissante albanaise originaire d'un pays d'origine sûr, avait vu son droit au maintien sur le territoire français prendre fin après le rejet de sa demande par l'OFPRA en procédure accélérée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505109

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son attestation de demande d’asile, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile en procédure accélérée, l’Albanie étant un pays d’origine sûr, avait mis fin à son droit au maintien sur le territoire français. En conséquence, le préfet de la Moselle était fondé à prendre ces mesures d’éloignement sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502742

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HAMZA

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen médical contradictoire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HAMZA

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504820

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMZA

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. H..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 25 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. H... relevait de l'article L. 612-8 du même code. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMZA

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00434

Avocat : HAMZA MAUD

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00575

Avocat : HAMZA MAUD

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01067

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3