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Me Maud TINOT

Avocat en Droit général

Cayenne (97300)Barreau de GUYANETINOT MAUD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 24 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

24 affaires

8

Favorables

15

Rejetées

0

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(4)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me TINOT comme avocat requérant.

CAA44Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Nantes — N° 25NT00653

27 mars 2026• 4ème chambre

Contacter Me TINOT

Adresse

18 bis rue Victor Schoelcher
97300 Cayenne

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
TA44
Décision
• Plein contentieux
Rejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2303342

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et Mme B... de deux requêtes visant à faire reconnaître l'emprise irrégulière d'ouvrages publics d'éclairage (candélabre, armoire électrique) implantés par la commune de Rezé et Nantes Métropole sur leurs parcelles, et à obtenir leur déplacement sous astreinte. Les requérants demandaient également l'annulation partielle d'un certificat d'urbanisme opérationnel et d'un certificat d'alignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les conclusions relatives à l'emprise étaient irrecevables faute de décision préalable de refus, et que les moyens dirigés contre les certificats n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 24NT02774

26 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600118

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté l'urgence, mais a rejeté la requête en estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308998

Le tribunal administratif de Nantes, saisi par une experte désignée dans le cadre d’un référé, a ordonné la désignation d’un sapiteur chirurgien orthopédiste pour l’assister dans l’expertise médicale relative à la prise en charge de Mme B... au centre hospitalier de Saint-Nazaire. La solution retenue est la nomination du docteur A..., expert agréé, afin de participer à l’expertise ordonnée le 8 septembre 2025. Cette décision est fondée sur l’article R. 621-2 du code de justice administrative, qui permet au juge de recourir à un sapiteur. Le sapiteur devra transmettre son rapport à l’experte, qui l’annexera à son rapport définitif.

8 septembre 2025
CAA44Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nantes — N° 24NT01695

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA106OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2500680

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale, compte tenu de son entrée irrégulière et de la brièveté de sa vie familiale en France. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

16 mai 2025
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2504704

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par Mme A pour demander la suspension de la décision du 5 mars 2025 l’excluant de sa formation en soins infirmiers pour six mois. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, une méconnaissance du principe non bis in idem et une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la décision contestée n’empêchait pas Mme A de poursuivre ses études ou de travailler grâce à son diplôme d’aide-soignante. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025
TA44DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2102394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier d'Ancenis à lui verser une indemnité de précarité de 15 094,04 euros. Le requérant soutenait que le refus de l'établissement était illégal et fondé sur une interprétation erronée des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, car M. B, ayant poursuivi son activité après l'âge légal de la retraite, ne se trouvait pas en situation de précarité au sens de ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025• 7ème Chambre
TA35DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2206409

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour un accident de bicyclette survenu le 22 janvier 2021, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de la voie cyclable (surélévation soudaine) sur le boulevard Villebois-Mareuil à Rennes. La requérante sollicitait la condamnation solidaire de la commune de Rennes, de Rennes Métropole et de leur assureur, ainsi qu'une expertise médicale. Le tribunal a mis hors de cause la commune de Rennes et la société PNAS, retenant que la compétence voirie avait été transférée à Rennes Métropole. Il a rejeté la requête au fond, estimant que l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas établie, les dénivelés allégués étant infimes et la signalisation des travaux suffisante, et que la matérialité des faits n'était pas démontrée. La demande de la CPAM d'Ille-et-Vilaine a également été rejetée.

6 mars 2025• 6ème Chambre
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