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MD

Me Maxence DELCHAMBRE

Avocat en Droit général

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERDELCHAMBRE MAXENCE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 76 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

76 affaires

12

Favorables

57

Rejetées

3

Sans objet

16%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(54)excès de pouvoir(15)Plein contentieux(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DELCHAMBRE comme avocat requérant.

CAA31Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL01362

1 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me DELCHAMBRE

Adresse

16 Place Raphaël
34000 Montpellier

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droit d'asile
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retraite / pension
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui demandait à être scolarisé d'urgence. Le juge a estimé que la scolarisation relevait de la mission d'assistance éducative confiée au département par le juge des enfants, et n'était donc pas détachable de cette procédure judiciaire, rendant la requête irrecevable. De plus, l'absence de preuve d'un refus de scolarisation de la part du recteur a conduit au rejet de la demande pour défaut de fondement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'ordonnance du juge des enfants du 6 janvier 2026.

14 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500513

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté d'expulsion du 27 octobre 2017. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 13 mars 2018, date de sa première requête, et que sa nouvelle demande, enregistrée le 8 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

14 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2503559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), qu'il était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2509630

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d’une interdiction de retour de 18 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

11 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2508170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la menace pour l'ordre public. La durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, absence d'audition) ont été écartés.

25 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402491

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B..., bien que marié à une ressortissante ukrainienne et titulaire d'une carte de résident ukrainienne, n'entrait pas dans les catégories de personnes déplacées éligibles à la protection temporaire définies par la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2507703

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de placement en rétention de M. A..., ressortissant marocain. Le juge constate que la requête est devenue sans objet concernant la rétention, M. A... ayant été éloigné vers le Maroc le 28 octobre 2025. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement ayant déjà été exécuté.

14 novembre 2025
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