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MC

Me Maxime CHABANE

Avocat en Droit général

Strasbourg (67000)Barreau de STRASBOURGCHABANE MAXIME

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 89 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

89 affaires

20

Favorables

64

Rejetées

3

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(62)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(5)plein contentieux(3)fiscal(2)

Dernières décisions mentionnant Me CHABANE comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2603760

Contacter Me CHABANE

Adresse

25 Boulevard Wilson
67000 Strasbourg

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
contentieux fiscal
OQTF

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande initiale de l’étranger, déposée en février 2024, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant n’apporte pas d’éléments caractérisant des circonstances particulières justifiant une urgence pour obtenir un nouveau rendez-vous.

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2407609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge d'impôts de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le juge a estimé que la procédure de contrôle contradictoire, prévue aux articles L. 55 et suivants du Livre des Procédures Fiscales, avait été régulièrement suivie. Il a notamment considéré que le désaccord, qui portait sur une question de droit (l'existence d'un établissement stable à l'étranger), n'entrait pas dans le champ de compétence de la commission départementale des impôts directs, dont la saisine n'était donc pas obligatoire.

23 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600851

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande déposée en février 2024 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601793

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2403244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle limitée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2404149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le maire d'Ostwald a refusé le raccordement électrique de la maison de M. B.... La décision attaquée, prise par le directeur du pôle technique et urbanisme sans délégation de signature régulière, est entachée d'incompétence de son auteur, en méconnaissance des articles L. 111-12 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2306224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de l'EURL Les Dauphins contestant son assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour les années 2019 à 2023 concernant une propriété à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait accordé un dégrèvement de 46.767 € pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions sur cette période sans objet. Pour les années 2019 et 2020, le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux règles de procédure fiscale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour le surplus.

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2309572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment l'application d'une majoration de 25% sur les prélèvements sociaux de 2015, mais le tribunal a constaté que cette majoration n'avait pas été appliquée par l'administration. Le tribunal a également jugé que les requérants ne justifiaient pas du paiement des cotisations d'assurance et que les frais de péage, de déplacement et d'entretien de véhicules ne pouvaient être déduits de leurs revenus fonciers. La décision s'appuie sur les articles 28, 29 et 31 du code général des impôts.

21 octobre 2025• 6ème chambre
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