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MB

Me Michella BARHOUM

Avocat en Droit général

Rouen (76000)Barreau de ROUENBARHOUM MICHELLA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 36 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteautorisation administrativepermis

Historique juridictionnel

36 affaires

15

Favorables

19

Rejetées

0

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)excès de pouvoir(2)Autorisation(1)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BARHOUM comme avocat requérant.

TA76Décision• AutorisationPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600408

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande du CROUS de Normandie visant à expulser un étudiant d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment en raison de la proximité de la trêve hivernale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

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Adresse

20 rue de Fontenelle
76000 Rouen

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urbanisme
plein contentieux
indemnisation
responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi (l'Algérie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, l'arrêté était suffisamment motivé, et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour pour défaut de base légale, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, nécessaire pour fonder cette mesure, avait été annulée. Il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet avait méconnu les conditions légales prévues par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a en outre été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600536

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour d'un mois contre un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que cette mesure était dépourvue de base légale, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'une interdiction de retour de trois mois par un arrêté antérieur du 13 février 2025, ce qui empêchait légalement la prononciation d'une nouvelle mesure identique fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé d'office cette illégalité.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2502917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503433

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d’éloignement associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’intéressé ne justifiait pas du sérieux de ses études, faute de progression significative. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugées légales.

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503432

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois, ces décisions étant légalement fondées sur le refus de titre de séjour.

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre avait estimé que la filiation et l’identité du requérant ne pouvaient être établies avec certitude en raison d’un conflit de paternité non résolu. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... d’avoir fait trancher le conflit de filiation par le juge judiciaire.

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2504951

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., un étranger en situation régulière. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Cette suspension est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

10 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2402385

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à ses enfants mineurs. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu écarter les actes d'état civil surinamais produits, en raison de doutes sérieux sur leur authenticité et de l'absence de preuve de la filiation paternelle française, condition nécessaire à l'attribution de la nationalité française. Il a ainsi jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation, et ne méconnaissaient pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles 18 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les décrets n°55-1397 et n°2005-1726.

3 octobre 2025• 1ère chambre
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