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MD

Me Miguel Angel DAVILA

Avocat en Droit général

Paris (75002)Barreau de PARISCABINET MIGUEL ANGEL DAVILA4ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 77 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

77 affaires

12

Favorables

64

Rejetées

0

Sans objet

16%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(16)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me DAVILA comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate n'étaient pas suffisamment étayées pour constituer un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne confère pas de droit au demandeur.

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65 RUE MONTMARTRE
75002 Paris

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responsabilité administrative
droit d'asile
urbanisme / permis
droit des étrangers
3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2432821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission et a alloué au requérant une indemnité de 5 400 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille (sept personnes) hébergée à l'hôtel. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 8 décembre 2022.

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2504709

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de sa situation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 700 euros.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2504627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 4 400 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence et de son préjudice moral, compte tenu de la composition de son foyer (cinq personnes) et de la durée de la carence.

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2429597

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 160 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 27 avril 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence (hébergement précaire chez des connaissances et dans sa voiture) en fonction de la durée de la carence et de la persistance de sa situation.

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526187

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers la Suisse n'implique pas un renvoi automatique au Sri Lanka et que l'intéressé n'établit pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile suisse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2528230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois, pris par le préfet de police le 27 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'administration a procédé à un examen individuel de la situation.

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2527865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
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