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MN

Me Mildrey NGUEMA

Avocat en Droit général

Bethune (62400)Barreau de BETHUNENGUEMA MILDREY

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 124 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

124 affaires

46

Favorables

74

Rejetées

3

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(91)Plein contentieux(18)excès de pouvoir(9)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me NGUEMA comme avocat requérant.

CAA54Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 25NC00480

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3

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Adresse

152 rue Ludovic Boutleux
62400 Bethune

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2408279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour soins d'un ressortissant congolais au motif d'une obligation de quitter le territoire non exécutée. La juridiction a jugé que ce refus d'enregistrement, alors que le dossier n'était ni incomplet ni abusif, constituait un défaut d'examen sérieux de la demande, méconnaissant les dispositions des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est donc tenu de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une base légale inappropriée (l'article L. 731-1 du CESEDA). La juridiction a jugé que les conditions strictes posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle mesure n'étaient pas légalement satisfaites.

27 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2508086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a valablement retenu l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, notamment au regard de la détention d'un titre de séjour italien par l'intéressé.

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'agent signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol reprochés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 412-3 et L. 412-5, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

19 février 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2417687

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A... concernant son titre de séjour, le préfet ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsqu'il ne subsiste plus de questions à juger.

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2412579

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour défaut de production de pièces dans le délai imparti, était légal. Il a considéré que la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai, et que l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation en la matière.

12 février 2026• 8ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2408281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion de 2020 prononcé à l'encontre d'un ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé, en application de l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'au vu de l'absence de nouvelle infraction depuis 2019 et de l'intégration alléguée du requérant, sa présence ne constituait plus une menace actuelle pour l'ordre public. L'annulation de ce refus n'emporte toutefois pas de droit au séjour et n'interdit pas l'édiction d'une nouvelle mesure d'expulsion.

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2500962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que Mme B... a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 février 2023 et qu’une ordonnance du 31 octobre 2023 a enjoint au préfet du Val-d’Oise de la reloger avant le 1er janvier 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence, incluant l’insalubrité du logement et les conséquences sur la scolarité et la santé des enfants.

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2411651

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026• 6ème chambre
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