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MC

Me Modestie CORDE

Avocat en Droit général

Tours (37000)Barreau de TOURSCORDE MODESTIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 192 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

192 affaires

47

Favorables

115

Rejetées

22

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(82)Plein contentieux(44)excès de pouvoir(42)plein contentieux(13)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me CORDE comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2430700

Contacter Me CORDE

Adresse

22 rue de Clocheville
37000 Tours

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responsabilité administrative
interprétation de jugement
clarification
urbanisme / permis
retraite / pension

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Paris du 30 mai 2024 les mettant en demeure de cesser une mise à disposition d’un local à usage d’habitation et de reloger les occupants. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2026. Par une ordonnance du 1er juin 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

1 juin 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE01471

31 mars 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00518

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601444

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au refus de délivrance d'un récépissé pour l'ouverture d'un débit de boissons à emporter. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SNC Vallaurisec, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (saisine du juge des référés).

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2302797

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SAS Thiaucourt Matériaux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant une autorisation environnementale pour une carrière. La juridiction estime que le refus, motivé par un risque majeur de destruction de vestiges archéologiques, est suffisamment motivé et que la procédure a été respectée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code du patrimoine.

3 mars 2026• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602672

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 23VE02537

17 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2504877

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris a refusé à la SCI GFDI 45 un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur d'appréciation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'insérant dans une zone industrielle sans intérêt paysager particulier. Il a également retenu l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de procédure contradictoire préalable, ce dernier vice étant caractérisé par le retrait d'un permis tacitement obtenu. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2205974

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la société Orange d'une demande de condamnation de la société Keller fondations spéciales à l'indemniser des dommages causés à ses installations téléphoniques lors de travaux de forage réalisés le 7 août 2017. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la société défenderesse, retenant que le litige, né de l'exécution de travaux publics, relevait de la compétence administrative. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la société Keller fondations spéciales était engagée envers la société Orange, en sa qualité de tiers par rapport à ces travaux publics, pour le dommage accidentel subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des constructeurs à l'égard des tiers, sans application des articles 1240 et 1242 du code civil invoqués par la requérante.

6 janvier 2026• 2ème chambre
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